Vendredi 9 juillet 2010 5 09 /07 /2010 08:44

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Ce blog n'est pas destiné à verser dans le sensationnel, n'a aucune compétence en matière politico-judiciaire.

Néanmoins, il est celui d'un citoyen ordinaire qui s'interroge lorsqu'il écoute et lit ce qui se dit ici et là à propos d'une affaire qui, n'en doûtons pas, deviendra un cas d'école pour les étudiants en journalisme.

La Vérité dans cette affaire jaillira peut-être un jour du puits au fond duquel elle aurait pu rester si un média, Mediapart, n'avait sorti des informations dont la justice devrait être à même de vérifier le bien fondé.

Pour le moment, le citoyen ordinaire se perd en conjectures. Il s'interroge... Voici quelques-unes des questions qui m'assaillent chaque jour un peu plus...

- La témoin Numéro 1 de l'Affaire a été entendue, réentendue, "logée" comme une suspecte sur son lieu de vacances pour être interrogée, réinterrogée, interrogée encore pendant de longues heures, pour le moment (c'est la loi) sans l'assistance d'un avocat. Que cherche-t-on exactement? LA vérité ou UNE vérité?...

- Les proches du Président de la République, c'est leur rôle, défendent becs et ongles le Palais assiégé. Mais comment peut-on déclarer, comme le fit hier le Secrétaire Général de l'Elysée: "Le fait que la vérité soit rétablie fait toujours plaisir"? N'est-ce pas, dans un pays de droit, à la Justice de dire la Vérité. De faire le tri entre le vrai et le faux? A quoi sert la justice dans un pays ou les vérités et les mensonges sont "décidés" par le pouvoir politique?

- Pourquoi a-t-on confié l'enquête à un Procureur (dépendant du Parquet) et non à un Juge d'instruction indépendant?

- Pourquoi Le Figaro, ce matin, ne retient-il QUE la rétractation de Madame Thibout? Quand toute la presse insiste sur le fait que l'essentiel des déclarations de Madame Thibout a été maintenu...

- Pourquoi Madame Thibout a-t-elle été entendue 4 fois (!!) en une semaine? Pendant de longues heures? Aurait-elle des problêmes d'élocution?...

- Pourquoi le PS, contrairement à ce qu'affirment les Morano/Lefebvre, est-il si prudent dans ses attaques?...

Et bien d'autres questions qui, je le crains, resteront sans réponses claires.

Triste pays que celui qui ne permet pas au simple citoyen de les obtenir... Que le pouvoir soit de droite comme de gauche...

Christophe

 

 

 

 

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Vendredi 9 juillet 2010 5 09 /07 /2010 08:22
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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /2010 16:57

 

En photo, la grande danseuse et chanteuse tzigane, Simona Jovic...

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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /2010 16:26

Les roulottes, campement de bohémiens aux environs d’Arles - Van Gogh

http://media.notrefamille.com

Comme chaque année, les pouvoirs publics attendent la fin de l’année scolaire pour expulser les tsiganes. Emmanuel Filhol montre comment cette politique de discrimination, qui contredit les principes de la République, s’est lentement mise en place, avant de se durcir au XXe siècle.

Le traitement stigmatisant adopté envers les Tsiganes français s’inscrit dans la longue durée et ne peut être appréhendé qu’à la lumière de tout un ensemble de dispositifs législatifs et de politiques discriminatoires qui l’ont précédé. L’enracinement tsigane en France est un phénomène ancien puisqu’il remonte au Moyen Âge. Du début du XVe siècle, période de leur arrivée en France, à la première moitié du XVIIe siècle, les Tsiganes ont connu un âge d’or [1]. Mais, par la suite, une série de facteurs entraînent un renversement d’attitude de la part des pouvoirs.

De l’accueil au rejet

À partir des années 1600, et surtout de la deuxième moitié du XVIIe siècle, le destin de la diffuse « nation bohémienne » bascule. On assiste à une montée de l’intolérance et, avec elle, à l’établissement rigoureux et constant de sanctions effectives. La sévérité des textes est exemplaire dans sa cohérence ; elle est générale, et pas seulement française. Privés de l’accueil des châteaux, où les Égyptiennes et leurs spectacles de danse suscitaient un véritable engouement, exclus des compagnies de gens d’armes, chassés des villes, la situation des Tsiganes se dégrade rapidement ; ils sont confondus avec les « errants et vagabonds » et pourchassés à ce titre dans toute l’Europe. Les interdictions de contacts et l’impossibilité d’exercer une activité itinérante mais légale condamnent le peuple bohême au bannissement collectif. La déclaration du 11 juillet 1682, voulue par Colbert et signée de Louis XIV, « contre les Bohèmes et ceux qui leur donnent retraite », demande aux baillis, sénéchaux et leurs lieutenants d’arrêter et de faire arrêter les hommes afin qu’on les conduise aux galères, à perpétuité, en dehors de tout délit constaté, tandis que les femmes, séparées des premiers, seront tondues et passibles d’être fustigées et bannies au cas où elles continueraient à « mener la vie de bohémiennes » [2].

Au XVIIIe siècle, l’opinion administrative englobe la catégorie des « Bohémiens » dans celle des vagabonds, mendiants et gens sans aveu. Les innombrables textes consacrés à la condamnation du vagabondage et la réprobation de la mendicité soumettent les compagnies tsiganes aux exigences de domiciliation et au contrôle. Sous le Consulat, en décembre 1802, le général de Castellane, préfet des Basses-Pyrénées, procède, avec l’aide de l’armée espagnole, pour que le coup de filet soit efficace, à l’arrestation des « Bohémiens » du Pays basque (environ 500 personnes) [3]. La mobilité tsigane fait l’objet d’une surveillance de plus en plus étroite, dont témoigne au cours du XXe siècle l’application de mesures humiliantes et persécutives.

L’identification d’un groupe à part

En 1895, un dénombrement général de tous les « nomades, bohémiens, vagabonds » est prescrit par le gouvernement. Le recensement rencontra dans la presse populaire un écho tout à fait favorable. Pour assurer un contrôle des « nomades », l’administration française adopta des procédés nouveaux. Du 18 mars 1908 au 31 juillet 1909, 7 790 « nomades » sont photographiés par les Brigades mobiles de police, créées par Clemenceau, et inscrits dans un fichier. Cette pratique devait trouver son prolongement naturel dans la loi du 16 juillet 1912, qui instituait le carnet anthropométrique des « nomades » [4], basé sur « la méthode Bertillon » (ce chef de service de l’identité judiciaire met au point dans les années 1880 un système de signalement pour retrouver les criminels récidivistes). La loi sur l’exercice des professions ambulantes et la réglementation de la circulation des « nomades » oblige tout « nomade », quelle que soit sa nationalité, à faire viser son carnet individuel, établi dès l’âge de 13 ans révolus, à l’arrivée et au départ de chaque commune, comme elle le contraint à se soumettre aux différentes mensurations et identifications photographiques consignées sur ce carnet. Le carnet du « nomade » comporte de plus une partie réservée aux mesures sanitaires et prophylactiques auxquelles les « nomades » sont assujettis.

Dans sa volonté de contrôle, la législation ne se limite pas seulement à l’imposition du carnet anthropométrique d’identité. Les « nomades » voyageant en « bandes », c’est-à-dire en groupe ou en famille, doivent aussi se munir d’un carnet collectif. L’article 4 de la loi renforce quant à lui la visibilité des mesures de surveillance administrative et policière, dans le sens où un signe ostentatoire est imposé aux « nomades », dont les véhicules de toute nature seront munis à l’arrière d’une plaque de contrôle spéciale. Le travail de repérage des forces de l’ordre en est facilité. La description des « voitures employées » révèle une attention toute particulière au sein du carnet collectif, comme sur le carnet anthropométrique, qui l’inclut sous la rubrique « nomades voyageant en voiture isolément ». Le recours à différents moyens d’identification permet de comprendre la logique de fichage déployée par la République envers les « nomades » [5]. Une logique qui, par le procédé d’« encartement » anthropométrique, vise à assimiler des individus itinérants à une population perçue et construite comme dangereuse, criminelle, qu’il s’agit donc d’identifier et de contrôler.

Suite et fin ci-dessous:

http://www.laviedesidees.fr/La-France-contre-ses-Tsiganes.html

[1] Henriette Asséo, Les Tsiganes. Une destinée européenne, Paris, Découvertes Gallimard, 1994. Un âge d’or entrecoupé certes d’expulsion ou de peines infamantes.

[2] Voir François de Vaux de Foletier, Les Tsiganes dans l’ancienne France, Paris, Connaissance du Monde, Société d’Édition Géographique et Touristique, 1961, p. 152-160 ; Henriette Asséo, « Le traitement administratif des Bohémiens », in Problèmes socio-culturels en France au XVIIe siècle, Paris, Klincksieck, 1974, pp.9-87.

[3] François de Vaux de Foletier, « La Grande Rafle des Bohémiens du Pays basque sous le Consulat », Études Tsiganes, mars 1968, pp.13-22.

[4] François de Vaux de Foletier, Les Bohémiens en France au XIXe siècle, Paris, Éditions Jean-Claude Lattès, 1981, pp.182-189 ; Emmanuel Filhol, « Les Brigades mobiles et le contrôle des « nomades » (Tsiganes) en France (1907-1914) », Le Banquet, 19 p. dact., à paraître dans le numéro 27 ; et « La loi de 1912 sur la circulation des « nomades » (Tsiganes) en France », Revue Européenne des Migrations Internationales, 2007, 23 (2), pp.135-156.

[5] Henriette Asséo, « La gendarmerie et l’identification des « nomades » (1870-1914) », in Jean-Noël Luc (dir.), Gendarmerie, État et Société au XIXe siècle, Paris, Publications de la Sorbonne, 2002, p. 301-330 ; et « La République des Nomades », in Dictionnaire critique de la République, sous la direction de Vincent Duclert et Christophe Prochasson, Paris, Flammarion, 2002, p. 400-405.

Par chris - Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /2010 15:40

 

http://dalyna.files.wordpress.com/2009/03/dalyna-500-euros.jpg

Trente millions d'euros reversés à Liliane Bettencourt au titre du bouclier fiscal? C'est le salaire de 500 chercheurs, rappelle Bertrand Monthubertsecrétaire national du PS à l'enseignement supérieur et à la recherche.

L'affaire Bettencourt a de multiples ramifications, qui chacune nous entraîne sur la voie de l'écœurement. Que ce soit en termes éthiques ou moraux, le spectacle est affligeant. Et ce n'est pas la diversion opérée par la démission de deux secrétaires d'Etat, dont les agissements sont choquants mais d'une gravité inférieure à ceux dont Eric Woerth est soupçonné, qui calmera les citoyens excédés par la République de la collusion des puissants.

Mais le spectacle est tout autant indigne en termes politiques. Car cette affaire n'est pas seulement l'histoire d'un conflit d'intérêt, circonscrite à quelques personnes, c'est le révélateur d'un système politique. En dévoilant la remise d'un chèque de 30 millions d'euros à Liliane Bettencourt au titre du bouclier fiscal, Mediapart a rendu ce dernier très concret. On a beaucoup commenté, avec raison, les relations malsaines entre le ministre du budget-trésorier de l'UMP et la société gérant la fortune de la milliardaire, dont une partie est cachée à l'étranger. Mais on n'a pas assez dit combien il peut être révoltant de voir ainsi traduits les choix politiques de Nicolas Sarkozy : ce SEUL chèque représente le salaire, toutes charges comprises, de 500 chercheurs. 500 chercheurs qui n'ont pas trouvé d'emploi en France cette année car le gouvernement refuse de développer l'emploi dans ce secteur stratégique, 500 chercheurs écœurés de ne pouvoir contribuer au développement de la recherche en France, 500 chercheurs sacrifiés : parce qu'elle le vaut bien ?

Pourtant, depuis plusieurs années, le monde de la recherche et de l'enseignement supérieur se mobilise régulièrement pour demander un investissement réel dans ce secteur. A partir de 2004, le mouvement Sauvons la recherche ayant bénéficié d'un très fort soutien chez nos concitoyens, on pouvait croire que la droite avait compris qu'on ne pouvait plus traiter les chercheurs avec mépris : des créations d'emplois pour les jeunes docteurs ont eu lieu dans les trois années qui suivirent 2004 comme s'y était engagé le gouvernement suite à sa déroute aux élections régionales en plein mouvement des chercheurs.

Depuis 2007, le pouvoir joue l'hypocrisie mais se laisse parfois aller à dévoiler son vrai visage comme en témoigne le discours du président de la République à l'occasion de la cérémonie des vœux en 2009, discours qui a plongé la communauté scientifique dans la colère et la consternation. Malgré toujours plus de milliards virtuels annoncés chaque année, aucun emploi de titulaire n'a été créé dans l'enseignement supérieur et la recherche depuis 2007. Bien au contraire : selon la Cour des Comptes, en 2009 l'emploi scientifique a diminué de 1 500 postes. 1 500 emplois, c'est l'équivalent de seulement 3 chèques comme celui qui a été remis à Liliane Bettencourt.

Les jeunes chercheurs, formés dans nos écoles doctorales ou à l'étranger, et qui souhaitent enrichir nos laboratoires de leur talent, voient les portes se refermer. Les 25 CDD de la grande opération publicitaire de Valérie Pécresse « Retour post-doctorants » n'y changent rien. Seule la création d'emplois de titulaires évitera la fuite des cerveaux.

Plus généralement, les dépenses de recherche et développement en France stagnent depuis 2002, pour le secteur privé comme pour le secteur public. Dans le même temps, celles des autres grands pays, comme l'Allemagne, les Etats-Unis ou le Japon, ont fortement progressé. Trois graphiques tirés des données de l'OCDE le montrent de manière édifiante (voir mon blog pour plus de détails) :

 

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Nicolas Sarkozy et Valérie Pécresse ont promis des milliards pour la recherche. En réalité, ces sommes apparemment considérables ont surtout servi à augmenter très fortement un dispositif fiscal : le Crédit d'Impôt Recherche. Les rapports qui se succèdent font tous le même diagnostic. Le CIR bénéficie de plus en plus aux grands groupes, parfois par filiales interposées. Telle grande entreprise qui fait des milliards d'euros de bénéfices peut ainsi voir son impôt réduit de plusieurs centaines de millions d'euros. Telle autre - comme Sanofi-Avantis - peut en bénéficier tout en licenciant 1300 scientifiques. Quant au grand emprunt, il n'est qu'un artifice comptable, et Valérie Pécresse elle-même a avoué que les milliards annoncés ne seront que des millions, comme le Parti Socialiste l'a dénoncé depuis longtemps.

Le présent est sombre : qu'en sera-t-il de l'avenir ?

Dans un contexte de crise internationale dont les difficultés de la Grèce ont marqué les derniers actes, la question de la dette, et donc des dépenses et recettes de l'Etat, prend une importance croissante. Tentant de cacher sa responsabilité première dans cette situation, puisque la dette de la France a augmenté de 65% en huit années de gouvernements de droite, avec le paquet fiscal, la TVA sur la restauration, l'envolée d'un crédit d'impôt-recherche inefficace, Nicolas Sarkozy tente de se donner l'allure d'un Zorro partant à l'assaut de la réduction du déficit public qu'il a lui-même amplifié ; il n'est qu'un pompier pyromane. Sans aucun doute, tous les secteurs seront touchés ; parmi eux l'éducation se trouvera une fois de plus en tête pour les suppressions d'emplois. Cette politique est à la fois absurde et dangereuse.

La « rilance » de Christine Lagarde n'est qu'un néologisme pathétique d'hypocrisie. Peu importe le nom qu'on leur donne. « Austérité », « rigueur » : les Français savent très concrètement que ce sont des politiques qui leur font mal. En période de crise, elles ont pour conséquence de nous entraîner dans le cercle vicieux du déclin. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, Barack Obama s'est donné deux priorités : l'éducation et la recherche (pour préparer l'avenir) et la santé (pour soulager le présent). Nous ne sommes donc pas face à un débat technique, mais profondément politique : quelles sont les priorités pour la France, quels sont les efforts que nous devons faire, quels sont les investissements que nous devons réaliser ?

Pour la droite, c'est entendu : il faut préserver les privilèges (comme le bouclier fiscal), et réduire de manière aveugle la fonction publique. Les choix budgétaires annoncés par François Baroin vont renforcer les difficultés déjà grandes des étudiants dont les aides au logement vont diminuer, et pour qui la promesse de Nicolas Sarkozy d'accorder un 10ème mois de bourse aux étudiants boursiers est sans cesse reportée. Pourtant, nous vivons depuis plusieurs années un phénomène historique et grave : de moins en moins de bacheliers poursuivent des études supérieurs, y compris chez les bacheliers généraux. Assurément leur situation matérielle est une des raisons de cette situation, comme nous l'avions écrit avec Benoît Hamon sur Mediapart. Sur le front plus général de l'enseignement supérieur et de la recherche, les annonces de François Baroin montrent que ces trois prochaines années, le budget augmentera moins que l'inflation et que la croissance : notre intensité de recherche va encore baisser.

Pour la gauche, Martine Aubry l'a redit sans équivoque, il faut créer un nouveau modèle fondé sur  la connaissance. Quand les entreprises sont en difficulté, détruisent des emplois, il faut encourager la formation à tous les niveaux, il faut investir dans les fondations de notre futur développement. La recherche, l'enseignement supérieur, en font partie. Alors que la droite prétend les soutenir mais ne fait que renforcer son contrôle sur les choix scientifiques, qu'elle promet de faire demain ce qu'elle n'a pas fait hier, nous voulons redonner confiance aux chercheurs, leur laisser plus de liberté d'initiative scientifique, les respecter, créer les conditions de l'attractivité pour les jeunes grâce à un plan pluriannuel d'emploi scientifique qui pourrait être mis en place immédiatement en réorientant les chèques de Liliane Bettencourt et de ses amis richissimes. Notre modèle est une véritable fabrique de l'avenir, de notre avenir, quand la droite abîme jour après jour la République et casse les piliers de notre futur.

Par Bertrand.Monthubert

http://www.mediapart.fr/club/edition/les-invites-de-mediapart/article/060710/500-chercheurs-sacrifies-parce-quelle-le-vaut-b

Par chris - Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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