Concours

Liens

PROF EN CAMPAGNE

Lundi 6 juillet 2009
- Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 juillet 2009


www.bakchich.info/local/cache-vignettes/L520x...

Il se dit partout, hélas parfois à juste titre, que le PS n'a pas d'idées au sujet de l'Education. Pourtant Ségolène Royal en a proposées, elle.

Si la gauche veut des idées

Pour un nouveau pacte éducatif, pages 151 à 173

« (...) politique bien ordonnée commence par l'éducation. C'est l'évidence même. A la source de tout engagement socialiste, il y a ce désir ardent de réformer la société, de la rendre plus juste, d'y rendre les hommes toujours plus égaux dans l'exercice de leur liberté. Or qu'est-ce que l'école si ce n'est la porte d'entrée dans la société ? Sa fonction principale est bien celle de socialisation : les connaissances qu'elle transmet à chacun de nos enfants sont ces connaissances élémentaires qui leur permettent de partager un monde commun, un ensemble de repères et de valeurs. L'école est, en quelque sorte, la matrice de toute société. Si l'on veut changer une société, c'est d'abord son système scolaire qu'il faut s'efforcer de modifier ».

« (...) la seconde fonction de l'école (...) : la fonction d'individuation, qui consiste à faire en sorte que l'élève remplace progressivement l'autorité du maître par une autorité intériorisée, afin de devenir un adulte autonome, capable de construire librement sa vie avec des règles ».

« (...) faire d'un jeune élève un adulte autonome, c'est aussi la première étape pour en faire un citoyen responsable ».

« L'augmentation des moyens devient une fin en soi lorsque le découragement gagne, car chacun sent bien, élèves, familles, enseignants, que l'Education doit répondre aussi aux mutations qui nous remettent en cause à toute allure ».

« Le système scolaire doit se penser avec le droit à la formation tout au long de la vie et plus l'un sans l'autre : c'est le nouveau pacte éducatif ».

« (...) une initiation aux sciences sociales pourrait avoir tout à fait sa place dans le socle de connaissances obligatoires transmises dès le collège. Cela permettrait à chacun de prendre conscience de ces déterminismes et influences qui sans cela s'exercent à notre insu. Cela pourrait contribuer à faire évoluer les mentalités ».
«  (...) dans le domaine éducatif, beaucoup se joue dans la relation entre les familles et l'école dès les premières années ».

« (...) on sait que la présence de livres à la maison et le temps libre que consacrent les parents à leurs enfants dès leur plus jeune âge ont une influence déterminante sur la réussite scolaire ».

Ségolène Royal

A suivre...

- Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 juillet 2009


www.uxbridge-consultants.fr/offres/image_inli...

Quelles sont l'efficacité et les finalités des évaluations de CE1 et CM2 ?

Certes elles permettent d'alimenter les tableaux exigés par la loi de finances (LOLF). Mais elles apportent peu d'informations nouvelles au maître du fait de leur encodage sommaire (binaire) qui ne permet pas une analyse suffisamment subtile des réponses pour envisager une remédiation efficace. Ainsi Bruno Suchaut a souligné une incohérence à ce niveau. " La vraie question", écrit-il, "est de savoir dans quel cadre apporter cette aide, quels élèves doivent en bénéficier et selon quelles conditions. Sur ce point, les recherches en éducation ouvrent des pistes intéressantes et montrent qu’il existe des modes de prise en charge efficaces à condition qu’ils soient véritablement intégrés au fonctionnement de l’école et mobilisent de fait, des moyens conséquents en termes d’encadrement. Même dans un contexte budgétaire contraint, ces solutions peuvent être envisagées à condition d’une réorganisation partielle du fonctionnement pédagogique des écoles". Or il est clair que cette voie est barrée. Il faut ajouter que l'exemple de l'académie de Créteil montre que quand l'échec atteint un tel niveau, la réponse ne peut se limiter aux dispositifs officiels, dont l'efficacité est des plus limitée, ni même à l'Ecole. C'est la ségrégation croissante de la société qui est mise en évidence et la réponse ne peut être uniquement scolaire.

La première question soulevée par l'évaluation est celle du pilotage de l'évaluation elle-même
.

Sur le plan technique, l'évaluation de CM2 a été vivement critiquée. Celle de CE1 l'a été nettement moins même si le codage des résultats semble inadéquat. Les deux évaluations sont conçues par la Dgesco, une des directions du ministère. Des voix se sont élevées dans et hors institution, pour souligner le manque d'indépendance de la direction de l'enseignement scolaire vis-à-vis du cabinet du ministre et le déficit en savoir faire, par rapport à la DEPP par exemple. Si des évaluations sont faites dans la quasi-totalité des pays développés, il est rare que ce soit l'administration concernée qui s'évalue elle-même…

Mais c'est aussi le pilotage de l'information qui est en question
.

Comment empêcher la circulation des informations sur l'évaluation école par école ? A quel titre la refuser aux parents ? Comment justifier de la carte scolaire sans dévoiler des informations plus précises ? Mais dans ce cas comment empêcher la mise en concurrence des écoles et ne pas accélérer les processus ségrégatifs déjà fortement à l'œuvre ?

Question de confiance.


"La récente réaction concernant les évaluations nationales dans les classes de CM2, montre le manque de confiance du milieu enseignant à l’égard des directives officielles" note B. Suchaut.  Or s'il est nécessaire pour l'information des acteurs de l'école et celle des familles d'avoir une évaluation de son efficacité, celle-ci peut-elle se construire dans une période où les objectifs ministériels semblent flous ou menaçants ? Pour le moment cette évaluation semble soulever plus de questions qu'apporter de réponses.

B. Suchaut

Dossier : Evaluation : le système à un tournant

Faut-il boycotter l'évaluation de CE1

Et si l'on évaluait l'évaluation

Sans évaluation on prive les familles…

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2009/07/06072009Accueil.aspx

- Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 juillet 2009


- Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009

http://enseignements.telecom-paristech.fr/Files/Les_strategies_absurdes.jpg

Cet ouvrage concerne assez peu directement l’école. Mais il est particulièrement intéressant dans la période actuelle, car il permet, données à l’appui, de combattre le bon sens et les fausses évidences dans le management et la recherche de l’efficacité. C’est ainsi, par exemple, que payer un acte qui était jusque-là bénévole a pour conséquence de diminuer cette efficacité. Comment ne pas penser à ces stimulants matériels, du genre « heures supplémentaires défiscalisées », qui devraient être un moteur de l’action... Une autre « stratégie absurde » nous intéresse. Une école décide de sanctionner financièrement les parents dont les enfants arrivent en retard le matin (ça ne vous rappelle rien  ?) et voilà que le nombre de retardataires se multiplie.

Pour ce qui est des évaluations, ce petit livre écrit par une économiste quelque peu iconoclaste, on nous montre que bien souvent, l’attention va être concentrée sur les indicateurs de performance qui doivent être bons à tout prix et du coup les acteurs « connaissent mieux l’indicateur et ses rouages, s’en soucient davantage, orientent leur effort vers lui » (les exemples des tests d’évaluation sont assez savoureux).

La conclusion est finalement encourageante, mais en rupture avec une certaine pensée conformiste bien en vogue chez ceux qui veulent noter les performances de chacun, y compris des ministres  : « la mode actuelle des indicateurs » (que l’auteure ne rejette pas du tout par ailleurs, et c’est là un des mérites de cet ouvrage nuancé et mesuré) « et la doxa manégériale qui la colporte reposent malheureusement en grande partie sur le fantasme d’un pilotage automatique ou semi-automatique, version contemporaine du vieux rêve mécaniste du système parfait qui éliminerait toute forme d’arbitraire humain et qui dispenserait même de se parler. »

Un ouvrage salubre  !

J.-M. Zakhartchouk

http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=4537

- Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009


- Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009


http://unattimo.unblog.fr/files/2007/10/souvenir.jpg

La classe "rêvée"...

La salle des professeurs est vide… Je reste là, avec Isabelle, une collègue, et nous nous mettons à plaisanter, à délirer… La pression retombe… Comme des comédiens qui sortent de scène, nous nous lâchons… Je la touve formidable d’ enthousiasme et je me dis que rien n’ est perdu, que l'on est nombreux encore à savoir ce qu’ enseigner signifie, que jamais nous n’ accepterons les classes rêvées par certains et qu’  "ils"  veulent en ce moment imposer…


La salle de classe rêvée par tous ces passeistes et "anti-pédagos" qu' on peut lire et entendre ici et là. Ces personnes qui caricaturent la pédagogie, de mensonges en invectives, en propos outranciers…

La classe "rêvée" est une classe d' enfants silencieux, donc semblant attentifs. J' étais un enfant très silencieux et pas du tout attentif parfois. Mais au moins, je rassurais mon professeur qui m' ennuyait mortellement et passait son année assis derrière son bureau...

Car la classe rêvée est devant le professeur, si possible sur une estrade. Et les élèves prennent des notes. Ils grattent comme ils disent. On entendrait une mouche voler. Le professeur déverse son savoir, à des enfants triés préalablement sur deux ou trois critères, toujours les mêmes. Combien de fois ai-je entendu des collègues "corriger" la bonne moyenne d' un élève "coupable" d'avoir 18/20 en EPS et 15 en musique mais 8 en français et 9 en mathématiques. Il y a les matières "majeures" et les matières "mineures"! Ah mais!

La classe rêvée se lève à l' entrée du Proviseur (en passant, mes élèves se lèvent depuis 29 ans à l' entrée des surveillants... et du Principal of course). Ils se lèvent et, dans leur dos, se font des signes parfaitement compréhensibles aux initiés mais tout le monde est content... Ils sont debouts.

La classe rêvée rend toujours ses devoirs à la maison à temps. Ils sont toujours parfaits. Il faut dire que la classe rêvée est issue en général d' un milieu socio-culturel très élevé... Ca aide à la maison...

La classe rêvée ne fatigue jamais le professeur. Il est toujours en pleine forme. 16 heures assis derrière son bureau, il est vrai que cela n' est pas épuisant. Surtout devant de tels petits génies...

La classe rêvée ne fait jamais de fautes d' orthographe. On met quand même quelques mauvaise notes. Il faut rester dans la moyenne acceptable. L' enseignant qui aurait l' outrecuidance d' oser avoir une classe à 16/20 de moyenne serait accusé de laxisme. La "constante macabre" chère à mon collègue André Antibi a de beaux jours devant elle! (Sur google: constante macabre). On fait même tout pour qu' ils aient de temps à autre de très mauvaises notes. Il est plus facile de mettre un 0 qu' un 18/20. Piéger les élèves... Hmmmmm!!!! Quel bonheur!!!!!

Mais bien évidemment, tout cela n' existe pas... Personne n' en veut n' est ce pas?

Au revoir Isabelle…

Bonnes vacances…

Christophe

- Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009


- Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009


http://passouline.blog.lemonde.fr/files/2006/12/cleves.jpg

Chère Princesse de Clèves,

Vous ne lirez jamais ma lettre, vous qui êtes morte deux fois: la première, dans le roman dont Madame de La Fayette et, dit-on, quelques autres, furent les auteurs; la seconde, il y a quelques mois par la "grâce" de notre Président -c'est ainsi qu'on nomme aujourd'hui nos souverains- qui vous enterra maladroitement, croyant ce jour-là faire un mot d'esprit quand il ne faisait que l'insulter.

Voici les mots qu'il prononça:

L’autre jour, je m’amusais, on s’amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d’attaché d’administration. Un sadique, ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur la Princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu’elle pensait de La Princesse de Clèves. Imaginez un peu le spectacle. “

Oui chère Demoiselle de Chartres, devenue Princesse de Clèves, notre "maître" a tenté de vous faire porter une responsabilité qui n'est pas la votre: celle de faire croire au bon peuple de France qu'il existe deux cultures, celle des "mandarins" qu'il hait et celle des "vrais gens" qui n'ont, d'après lui, aucune raison de lire le roman de votre triste vie. Aucun intérêt à le lire. Mal lui en a pris au demeurant puisque votre nom, tombé quelque peu dans l'oubli, est aujourd'hui sur toutes les lèvres. On lit et relit de nos jours votre lente descente langoureuse vers la tombe. Les amours impossibles ne peuvent être que tragiques. Les autres ne sont en général que pures banalités... En tout cas, vous fûtes chère Princesse, la Femme de l'année 2007...

Mais au-delà de la sinistre farce qui se joue devant nous depuis l'élection de notre maître, car oui chère princesse, c'est nous qui choisissons celui qui nous gouverne, c'est de mépris dont je viens vous parler. Le mépris d' un homme pour une guichetière, une trop simple femme qui ne s'habille même pas en Prada... Le mépris d'un homme pour un jury composé de sadiques ou d'imbéciles, le mépris d'un homme pour les auteurs classiques, le mépris d'un homme pour la syntaxe et la grammaire qu'il assassine allègrement sans que personne jamais ne le traîte, lui, d'inculte. Ce serait d'ailleurs un crime de lèse-Présidence. Le mépris d'un homme en fait pour toute culture, et la culture classique en tout premier lieu... Mais pour notre maître, il n'y a pas de place pour l'admiration d'une "love story", lui que ne connait que les "sucess story"...

Le siècle qui s'ouvre sombre hélas dans le pire des poujadismes. Il faut protéger les "braves gens", les "vrais gens" de la racaille disait déja notre Président sur la dalle d'Argenteuil. De la même manière, il veut, chère Princesse, protéger le bon peuple d'une culture humaniste. D'une phrase, il jette les humanités dans les poubelles de l'Histoire... Une Histoire qu'il souhaite écrire! Cela promet! Vous en fûtes la première victime... Nous en serons les suivantes si nous n'y prenons garde... La culture lui fait peur. Alors il s'en détourne et veut en détourner tout le monde avec lui. Il me fait parfois penser à certains de nos élèves qui, à force d' insuccès, méprisent les "intellos" et en font, à tort, les responsables de leurs échecs permanents... Mais voila, tous ces "intellos", toutes ces "guichetières" de l'administration sont pour notre Maître depuis longtemps de trop. Ils sont autant de poids morts qu'il ne veut plus traîner. Autant d' "inutiles" qu'il veut éliminer...

Jusqu'au jour, j'espère, où tous les inutiles répondront au mépris par ce mot simple et beau:

NON!

Respectueusement...

Christophe

Ce texte est la conclusion de ma rubrique lisible ici:
http://www.meirieu.com/ACTUALITE/princ_cleves.htm

- Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009
- Publié dans : profencampagne - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
- Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus