Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /2009 12:24


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Lundi 10 août

Bientôt, je toucherai l’autre rive…

Bientôt, je toucherai l’autre rive… Mon voyage, ma traversée de l’actualité telle qu’on la donne à voir, écouter et lire au plus grand nombre prendra fin… Il est temps…

S’isoler ainsi, Bombard au milieu des tuyaux de l’information, est une expérience édifiante, dont on ne sort pas intact. Petit à petit, j’ai pu constater -et qu’on me démontre le contraire, preuves à l’appui- qu’on nous fait penser, qu’on nous indique ce à quoi il FAUT penser -et donc ce à quoi il ne FAUT PAS penser- plus qu’on ne nous donne à réfléchir !

Qu’on ne se méprenne néanmoins pas ! Les journalistes exercent un difficile métier. Parfois dans des conditions très dangereuses, jusqu’au sacrifice de leur vie. Beaucoup sont de très belles plumes, qu’on soit ou pas d’accord avec leurs propos, leurs points de vue, leurs analyses. Hélas, ces plumes-là se trouvent surtout dans les titres les moins lus.

La presse plus populaire reste à la surface des flots. Elle effleure l’écume, se préoccupe peu des grands fonds. Pire même, et c’est par ce voyage que j’ai pu le vérifier, il arrive que par manque de temps, ce qui est le moins grave, par manque d’honnêteté, ce qui est plus grave, elle s’enfonce dans le « politiquement convenu » actuel, afin de plaire au Prince, à sa Cour et à ses fans.

On vend alors du papier au kilomètre… Seulement du papier aux titres énormes, aux articles indigestes, pourtant lus et retenus par ceux que l’on formate… Les lecteurs… L’électeur aussi… On vend des heures d’antenne, où des journalistes/animateurs ne prennent pas le temps (peut-être ne l’ont-ils pas) du recul. L’impression laissée alors est celle du malaise face à un populisme coupable de vouloir plaire au plus grand nombre et surtout à la majorité « bien pensante » du moment.

Nous baignons dans une presse de l’instant… Une presse dont le mot d’ordre serait :

« Ecoutez-nous vite… Réfléchissez peu… »

Toute la presse, heureusement, n’est pas ainsi…


Au cas où certains ne l’auraient pas remarqué, c’est la droite qui dirige…

Au cas où certains ne l’auraient pas remarqué, c’est la droite qui dirige, qui gouverne, qui décide. C’est à elle d’avoir des idées… C’est à elle d’assumer son rang d’élus décideurs. Et la réunion du « pôle économique gouvernemental » réuni en plein mois d’août (2008 !!!) par Monsieur Fillon n’a accouché de…rien !

Que la gauche n’ait pas d’idées est un problème, certes…

Mais que ceux qui nous gouvernent n’en aient plus aucune, ni les moyens qui vont avec puisque tout a été dépensé, n’est-il pas beaucoup plus grave encore ?

La presse en crise (2)

Résumé -partiel- du chapitre : La presse en crise in L’Etat Spectacle 2, Roger-Gérard Schwartzenberg, Plon Paris 2009. Un livre essentiel, clair, écrit dans une langue fluide et base de réflexion indispensable pour qui veut s’intéresser à la vie politique telle qu’elle nous est « vendue » en ces années 2000 par les médias.

Recul de l’indépendance et concentration

L’indépendance de la presse écrite nationale se réduit sous l’emprise des grands groupes industriels et financiers, généralement proches du pouvoir, qui dépendent parfois des commandes de l’Etat et qui semblent tentés par une stratégie d’influence.

Exemples :

- Serge Dassault, Président d’honneur de Dassault Aviation, est devenu propriétaire du Figaro en 2004

- Le groupe Lagardère contrôle depuis longtemps Le Journal du Dimanche, Paris-Match et de nombreux autres titres. Depuis mars 2005 il détient 17% du capital du Monde SA

- Eric de Rothschild, la même année, acquiert 38,81% du capital de la société éditrice de Libération

- François Pinault (Pinault-Printemps-La Redoute) est propriétaire de l’hebdomadaire Le Point

- Bernard Arnault (Louis Vuitton Moët Hennessy/LVMH) contrôle Les Echos

Depuis 2005, la PQR a vu une vingtaine de titres changer de mains.

En fait, trois grands pôles dominent l’information régionale en France :

- Le groupe Ouest-France couvre 12 départements en diffuse 789 000 exemplaires. En 2005, il acquiert Le Courrier de l’Ouest, Le Maine Libre et Presse Océan. Ouest-France exerce un quasi monopole sur l’information régionale dans l’ouest du pays.

 

- Le groupe EBRA (Est-Bourgogne-Rhône-Alpes) assure son monopole sur l’est du territoire. L’Est Républicain contrôlait déjà 5 autres quotidiens dont Les Dernières Nouvelles d’Alsace). En 2006, il rachète le pôle Rhône-Alpes de la Socpresse qui comprend quatre titres dont Le Progrès et Le Dauphiné Libéré. EBRA diffuse aujourd’hui 1 130 000 exemplaires et englobe quatre régions : Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Rhône-Alpes


- Le groupe Sud-Ouest, épaulé par La Dépêche du Midi a acquis en 2007 les Journaux du Midi, filiale du groupe Le Monde, comprenant Le Midi Libre, L’Indépendant et Centre Presse. Ce groupe contrôle l’axe Bordeaux-Toulouse-Montpellier et il diffuse 830 000 exemplaires

A ces trois groupes s’en ajoute un quatrième, moins important, le Groupe Hersant Média (GHM) qui contrôle plusieurs titres en Normandie, Champagne-Ardenne, Picardie et Outre-mer. Ce groupe a racheté les quotidiens du Sud-est que possédait le groupe Lagardère : Var-Matin, Nice-Matin, la Provence et Corse-Matin. GHM diffuse 565 000 exemplaires.

(Toutes ces concentrations par achats ou prises de participation ont eu lieu entre 2005 et 2007… Les dates sont « intéressantes » non ?/Commentaire personnel)

Ces concentrations réduisent le pluralisme éditorial en province.

A suivre : Mutation

Ca sent la rentrée…

- Les rayons « rentrée scolaire » ont fait leur apparition dans les supermarchés avec des dizaines d’articles inutiles.


- Le championnat de France de football a repris avec ses kilomètres de commentaires débiles.


- Le Président Sarkozy se remet à s’exprimer avec des « On va faire… » à la tonne.

Oui vraiment, ça sent la rentrée…

Petite « analyse » des journaux télévisés

Les journaux télévisés, ces « grand-messes » du 13h et du 20h, sont eux aussi soumis au « Dieu » Audimat, aux lois du marché.

J’ai regardé, attentivement, pendant 15 jours d’affilée les journaux télévisés de TF1 et France 2 (en alternance), midi et soir. Difficile mais instructif ! J’ai pu constater que les JT privilégient systématiquement le fait divers, les sports et les nouvelles dites « de société ». Tous les sujets politiques, économiques et/ou sociaux sont traités en fin de journal ou même, pas traités du tout ! Plus encore pendant les vacances, comme si les rédactions des journaux télévisés avaient peur de faire fuir le téléspectateur. Le summum du superficiel est atteint par le 13h de Jean-Pierre Pernaut, quasiment insupportable !

C’est Philippe Lefait, journaliste à France 2, qui déclarait déjà en 1996 (Libération du 11 juin) :

« L’audimat est devenu le thermomètre imposé et obligé de l’humeur rédactionnelle. Par lui, nous savons qu’à 20h13 Nelson Mandela ne fait pas recette et que le fait divers attire le chaland. Nous déclinons donc plus facilement un sujet sur le Loto que nous n’offrons un éclairage sur la nouvelle Constitution Sud-africaine » ;

C’est affligeant mais c’est toujours et encore plus le cas en 2009 ! Les faits politiques sont peu propices à la mise en scène ou en récit. On la traite donc sous l’angle de l’anecdote ou de la polémique. Les médias aujourd’hui font ce que les anglais appellent l’ « agenda setting ». Autrement dit, c’est le JT qui « fait » l’actualité politique par un choix arbitraire de l’information. Je rappelais dans mon journal de l’été dernier cette phrase d’un chroniqueur de France Info, le 26 août 2008 à 19h59 :

« C’est sur TF1, au journal de 20h, que l’on  fait  l’opinion publique » 

Autre outil très pratique et très utilisé, qui permet d’accélérer le temps consacré à la politique et à l’économie, de le contracter au maximum : le « Sound bite ». Il suffit de montrer un politique répondant à des questions ou lors d’une intervention publique en effaçant ses propos (ou en les gardant en fond sonore atténué) et en le résumant en 10 secondes par le journaliste sur place (ce dernier n’est d’ailleurs parfois même pas sur place !). Enfin la télévision considère que toute intervention trop longue entraîne forcément le zapping du téléspectateur lambda, celui-ci disposant de l’arme fatale, appendice greffée à son cerveau : la télécommande !

Les politiques aujourd’hui, à part les « stars » que sont Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, ne peuvent plus imposer leurs thèmes de réflexion. Les médias, les journaux télévisés en particulier, comme le dit très justement Bernard Cohen dans The Press and Foreign Policy, Princeton University Press 1963 (déjà !) :

« Les médias ne disent pas aux électeurs ce qu’il faut penser, mais ce à quoi il faut penser ».

Ce qui confirme, si besoin est, la réflexion de Jacques Le Bohec dans Elections et Télévision, Presse Universitaire de Grenoble 2007, p 122 :

« Les médias n’indiquent pas pour qui voter mais à quoi penser quand on vote »

Mardi 11 août

Les normes…

Il existe aujourd’hui de nouvelles normes. Nous en sommes entourés. Elles régentent nos esprits. Sont partout.

Il en existe des dizaines mais en voici quelques unes, choisies arbitrairement, et qui m’horripilent !

- Réponses à tout ! Oui, il faut, c’est une norme, avoir réponse à tout ! Google et Wikipedia, entre autres, sont passés par là. Les politiques, les experts en tout, viennent nous affirmer ce qu’il est « normal » de penser, nous donner des réponses formatées car rien n’est pire qu’une question sans réponse. De nous jours, on trouve immédiatement ! On ne cherche plus !


- Les vacances lointaines. Il faut, autre norme, partir en vacances le plus loin possible. En tout cas pour les français vacanciers. Il ne viendrait à l’esprit de personne de partir en vacances à une heure de son domicile même si le site est merveilleux. Non ! Il FAUT partir loin, s’épuiser dans des bouchons sans fin, revenir bronzé (très important !). Si possible prendre l’avion. Très tendance !


- La grippe A : Une norme à elle toute seule ! Et le Tamiflu qui va avec !...


- Les élèves sont nuls ! Grand classique ! Vous n’entendrez que très exceptionnellement des enseignants dire du bien de leurs élèves. Pourtant, ces professeurs existent et sont majoritaires ! Mais non, mille fois non ! Tous les articles ou interviews DOIVENT faire passer ce message et celui-là seulement : les élèves sont nuls ! C’est la norme. Affirmer le contraire vous fait passer au mieux pour un doux rêveur, au pire pour des « pédagogues », devenu, depuis les élucubrations de Jean-Paul Brighelli et sa cour, de dangereux démolisseurs d’esprits « sains ».


- L’expert. Il impose son savoir particulier. On le voit, à plusieurs reprises car c’est toujours le même, sur les plateaux de télévision. C’est un expert, donc il a forcément raison ! A la longue, il peut même devenir une « star ». Il écrit alors un livre qui se vend en général très bien. On oublie d’ailleurs très rapidement son propos, qu’il soit intéressant ou pas.


- Le couple. Ah le couple ! Forcément deux personnes de sexe opposé (encore qu’à ce sujet on ait nettement et heureusement évolué) et qui s’aiment forcément pour la vie, font forcément deux enfants, construisent ou achètent forcément leur maison et regardent, peut-être moins forcément, le bonheur passer comme les vaches regardent passer les trains. Je ne jette la pierre à personne… On a toutes et tous été éduqués ainsi. Alors quand un membre du couple ose un écart, c’est le drame. Pas dans la norme ! Mais il y a pire ! Quand un membre du couple, avec l’assentiment de l’autre, fait cet écart, alors là c’est le pilori, la mise au ban par la « bonne » société normée. Celle qui moralise à-tout-va en n’assumant pas ses propres « différences », ses propres « fautes », qu’elle cache et renie. Mais qu’elle pratique ! Mettre en cause le « couple idéal », c’est Mao et Che Guevara réunis ! A é-li-mi-ner ! Le Moyen-Age ! Je n’impose pas l’adultère ou l’échangisme mais qu’on cesse de m’imposer l’image du « couple idéal »!

Faut-il, pour autant, être la proie de ses passions, se laisser porter par ses désirs et les assouvir toujours ? Question spinozienne… A chacun sa réponse…


- Le divorce : Autre norme, conséquence de celle ci-dessus… Variante possible : la séparation quand le couple est dit en « union libre »…


- Carla Bruni-Sarkozy : Une norme à elle toute seule ! En « sujet vendeur » dans les magazines qu’on oublie à la plage, pas en tant que personne… La personne, je la respecte puisque je ne la connais pas…


- Le joint : plus une soirée entre amis sans quelques joints ou lignes de coke : cocaïne ! Pas coca !... Pas une soirée non plus qu’on ne finisse « déchiré » … Aujourd’hui, ne pas fumer, ne pas boire sont devenus deux « prises de position » quasiment « révolutionnaires », en tous cas hors normes !

Et des normes, il y en a comme ça par dizaines, qui organisent nos vies, sans même qu’on s’en aperçoive. Elles fonctionnent très bien. Elles sont très utiles à l’ordre, à l’ordre voulu et dessiné par les pouvoirs, destiné à mieux diriger dans une obéissance normée, dans le respect de « valeurs ».

Parfois très légitimes, mais pas toujours…

Quant à celui qui remet les normes en question, il est montré du doigt, considéré comme un danger potentiel. Pensez donc ! Il pourrait détruire le château de cartes qui sert de refuge aujourd’hui à notre quotidien…normé. Aujourd’hui on ne rêve plus, on ne vit plus ses rêves.

On se berce d’illusions… C’est la norme…

La presse en crise (3 et fin)

Résumé -partiel- du chapitre : La presse en crise in L’Etat Spectacle 2, Roger-Gérard Schwartzenberg, Plon Paris 2009. Un livre essentiel, clair, écrit dans une langue fluide et base de réflexion indispensable pour qui veut s’intéresser à la vie politique telle qu’elle nous est « vendue » en ces années 2000.

Mutation

La presse contribue à la démocratie. Elle privilégie l’analyse, la réflexion et le débat. Mais aujourd’hui, la situation a profondément changé car le nombre de lecteurs français a considérablement baissé à cause du coût élevé des journaux, à cause de la concurrence des « gratuits », à cause de la télévision et d’Internet.

En 2008, on comptait 8,8 millions de lecteurs réguliers de la presse nationale payante. Ce qui est très peu comparé au 43,9 millions d’électeurs. L’immense majorité d’entre eux ne lit pas ou très rarement la presse quotidienne nationale, la seule à consacrer une surface rédactionnelle encore importante à l’actualité et à l’information politique.

En plus de la baisse du nombre de lecteurs, le lectorat vieillit. De 1994 à 2004, la baisse du nombre de lecteurs est de 8,5% pour les 15-24 ans et de 7,2% pour les 25-34 ans. Aujourd’hui, 40,2% des lecteurs ont plus de 50 ans. (Voir Le Monde du 5 janvier 2006). Le constat est identique pour la presse quotidienne régionale.

Pour les 15-25 ans, les principales sources d’information sont :

- la télévision : 68%

- Internet : 17% (seulement !)

- la radio : 13%

- la presse écrite : 1% (!!)

Paradoxalement, 47% de cette tranche d’âge considèrent que la meilleure information se trouve dans la presse écrire quotidienne (qu’ils ne lisent pas !).

Le contenu de la presse a vu son contenu se transformer aussi. En profondeur. L’information politique dans la presse écrite nationale, soumise aux concentrations, est :

- soit déclinante avec un très fort recul de la presse d’opinion.

- soit exposée à l’influence de l’Etat avec les titres contrôlés par des groupes industriels dépendant de ses commandes.

- soit réduite dans les « gratuits » du fait de leur pagination limitée.

- soit discrète dans les quotidiens régionaux qui se consacrent essentiellement aux nouvelles locales.

Par ailleurs, les radios généralistes sont de plus en plus concurrencées par les stations thématiques ou musicales comme NRJ, Skyrock qui ne traitent quasiment pas du tout de l’actualité politique. La radio, aujourd’hui supplantée par la télévision qui se contente de livrer des informations politiques succinctes et/ou superficielles, submergée qu’elle est par la personnalisation à outrance, par le divertissement, par la focalisation sur l’accessoire et l’éphémère, par la diffusion d’images plus que d’idées.

Tout cela résumé en une phrase de Laurent Solly, ex-chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, puis dirigeant sur TF1 :

« La réalité n’a aucune importance. Il n’y a que la perception qui compte »

Le triomphe de l’Etat-spectacle… La défaite de la réflexion…

Un cas d’école…

Un cas d’école médiatique ou comment l’on prépare l’opinion à la certitude que la libération de Clotilde Reiss, souhaitée et légitime évidemment, sera obtenue par le seul Nicolas Sarkozy.

Depuis hier, avec une amplification donnée par le porte-parole du Gouvernement Luc Chatel aujourd’hui, relayé par tous les médias audiovisuels et écrits, on annonce le retour possible de Clotilde Reiss en France. Mais on ne manque jamais d’associer cette délivrance au nom de Nicolas Sarkozy qui a fait savoir, depuis sa villégiature du Cap-Nègre, que ce dossier était SA priorité. (Quel dossier échappe à la priorité présidentielle ?).

Au moment où j’écris ces lignes, Clotilde Reiss, grâce au travail des diplomates français et, sans doute grâce aussi à une jolie somme d’argent, a obtenu le droit d’attendre le verdict du « procès » depuis les locaux de l’Ambassade de France à Téhéran.

Je me trompe peut-être mais j’imagine déjà son retour hyper médiatisé sur le territoire français avec Nicolas Sarkozy en personne en haut de la passerelle d’un avion du GLAM, sous l’œil des caméras. Car il FAUT, c’est là aussi une norme désormais, que cet événement soit profitable au Chef de l’Etat. Dès le lendemain, TOUTE la presse offrira aux français les images, les photos en « une », politique-spectacle oblige, du « couple » Nicolas-Clotilde. On ne retiendra que cela.

Quant aux centaines, aux milliers de prisonniers torturés en Iran, nous les oublierons en achevant notre été sous les caresses lénifiantes des médias aux ordres…

Ceci-dit, courage Clotilde !!!! Evidemment !... Mais fais gaffe ! D’otage en Iran tu risques très rapidement de devenir instrument en France…

La CGT n’aime pas Besancenot…

Le Monde en date du 11 août nous apprend que la CGT ne sera pas représentée à l’Université d’été du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA). Ils sont « fâchés »…


Ce sont les mêmes (CGT et NPA) qui accusent le PS de « jouer » perso…


Et si on arrêtait les chamailleries de cours d’écoles ?...

Partir…

J’ai eu le privilège de voir le film de Catherine Corsini intitulé Partir avec Kristin Scott Thomas, Yvan Attal et Sergi Lopez…

C’est la passion bien filmée, à la « Truffaut »…

A voir…


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