Partager l'article ! Pour un collectif budgétaire pour la rentrée 2012, pour une loi d’orientation et de programmation...: La déclinaison des suppress ...
La déclinaison des suppressions massives de postes dans les écoles, collèges et lycées - notamment professionnels - pour la rentrée 2012 est maintenant
connue : partout elle se traduit par de nouvelles dégradations des conditions d’apprentissage des élèves et de travail pour les enseignants. Partout les dispositifs mis en œuvre pour faire
réussir les élèves sont mis à mal. Partout ce sont les élèves les plus défavorisés qui en paieront le prix fort, alors que jamais les inégalités n’ont été aussi élevées.
Ces suppressions interviennent de plus dans un contexte où c’est l’ensemble de la politique éducative (contenus d’enseignement, évaluations, organisation du
système, formation des enseignants...) qui aggrave la situation de l’école.
Mais cette politique se heurte à une montée importante des mobilisations et le début de 2012 est marqué par des initiatives revendicatives multiples
rassemblant très souvent personnels, parents et lycéens (occupations, rassemblements, nuits des écoles, opérations « cœurs rouges » et autres « coups de froid sur
l’éducation », délégations, conférences de presse, grèves, manifestations, vote contre les DHG dans les conseils d’administration des collèges et lycées, refus collectif des heures
supplémentaires, organisation de contre-CDEN ou de comités de Salut public…). Elles traduisent le refus de toute la communauté éducative d’une politique de régression pour les élèves et pour le
système éducatif et l’exigence de remise en cause de différentes réformes mises en place pendant le quinquennat qui s’achève.
Les organisations réunies dans « le collectif l’éducation est notre avenir » appellent à poursuivre et amplifier les mobilisations notamment
contre les suppressions de postes en 1er et second degré, les gels de postes dans les universités, la destruction des Rased et de dispositifs pédagogiques alternatifs, l’imposition d’heures
supplémentaires aux enseignants, la dégradation des condiLa déclinaison des suppressions massives de postes dans les écoles, collèges et lycées – notamment professionnels – pour la rentrée 2012
est maintenant connue : partout elle se traduit par de nouvelles dégradations des conditions d’apprentissage des élèves et de travail pour les enseignants. Partout les dispositifs mis en
œuvre pour faire réussir les élèves sont mis à mal. Partout ce sont les élèves les plus défavorisés qui en paieront le prix fort, alors que jamais les inégalités n’ont été aussi
élevées.
Ces suppressions interviennent de plus dans un contexte où c’est l’ensemble de la politique éducative (contenus d’enseignement, évaluations, organisation du
système, formation des enseignants...) qui aggrave la situation de l’école.
Mais cette politique se heurte à une montée importante des mobilisations et le début de 2012 est marqué par des initiatives revendicatives multiples
rassemblant très souvent personnels, parents et lycéens (occupations, rassemblements, nuits des écoles, opérations « cœurs rouges » et autres « coups de froid sur
l’éducation », délégations, conférences de presse, grèves, manifestations, vote contre les DHG dans les conseils d’administration des collèges et lycées, refus collectif des heures
supplémentaires, organisation de contre-CDEN ou de comités de Salut public…). Elles traduisent le refus de toute la communauté éducative d’une politique de régression pour les élèves et pour le
système éducatif et l’exigence de remise en cause de différentes réformes mises en place pendant le quinquennat qui s’achève.
Les organisations réunies dans « le collectif l’éducation est notre avenir » appellent à poursuivre et amplifier les mobilisations notamment
contre les suppressions de postes en 1er et second degré, les gels de postes dans les universités, la destruction des Rased et de dispositifs pédagogiques alternatifs, l’imposition d’heures
supplémentaires aux enseignants, la dégradation des conditions de travail, cela en s’efforçant de construire des centralisations départementales sous des formes à décider localement. Il est
indispensable d’interpeler les directeurs académiques des services de l’éducation nationale, les recteurs, le ministre et les élus, notamment députés et sénateurs ainsi que les candidates et
candidats qui briguent les suffrages des citoyens-es.
Il s’agit de peser pour :
Voir en ligne : Le site du collectif
http://www.cahiers-pedagogiques.com/Pour-un-collectif-budgetaire-pour.html
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||