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Un blog consacré à l'actualité éducative, à la pédagogie et à la politique éducative en général Actualisé tous les jours

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Samedi 18 juillet
Les jeunes, « accros » aux nouveaux médias… Mais gratuitement !
La banque Morgan Stanley a fait plancher un stagiaire de 15 ans et a diffusé son rapport à ses clients. Rapport qui fait aujourd’hui le tour du
monde.
La « note de recherche » de Matthew Robson porte sur les habitudes de consommation des médias par les jeunes de 15-25 ans. Le jeune Matthew a tout simplement observé les
comportements de ses propres camarades ainsi, évidemment que les siens.
Depuis la mise en ligne de ce rapport, les investisseurs du monde entier noient la banque Morgan Stanley sous les courriels afin d’en savoir plus sur cette population de jeunes
« accros » aux nouveaux médias, population qui ne prend pas souvent la parole, se contentant de consommer passivement. On apprend surtout qu’il s’agit d’une population « cœur de
cible » très facile à gaver mais à condition de leur OFFRIR des services ! Une génération qui a peu de moyens ou qui ne veut en aucun cas partager ce qu’elle
possède.
En fait, les 15-25 ans font une consommation fragmentée des nouveaux médias.
- La radio : ils l’écoutent pour la musique mais de moins en moins au profit de sites comme Last.fm (Deezer.com en France) où
ils peuvent constituer leurs propres listes puis les écouter en streaming (sans pouvoir les conserver sur leur disque dur, ce que 80% de ces jeunes consommateurs ne savent pas). Ils n’ont jamais
acheté de CD, téléchargent en toute illégalité sur des sites de partage de fichiers et trouvent encore beaucoup trop cher le prix des chansons sur i Tunes (0,79
pences).
- La télévision : ils la regardent mais seulement pour leurs séries favorites.
- Les journaux papier : ils n’en lisent plus, sauf les « gratuits » qu’il suffit de ramasser dans les transports en commun
avec des articles courts et donc rapidement parcourus.
- Internet : Tous les 15-25 ans étudiés par le jeune Matthew Robson ont un accès Internet très souvent utilisé pour converser
sur le réseau de socialisation Facebook. Ils apprécient beaucoup moins le « microblogging » Twitter, lui préférant l’envoi de SMS par l’intermédiaire de leur téléphone portable (Tous en
ont un).
- Consoles de jeux : Près d’un sur trois (ce qui est peu) a une console de jeux, surtout la Wii de Nintendo et la Xbox 360 de
Microsoft, dont ils apprécient surtout en fait les services en ligne permettant de converser gratuitement. Quant à l’information, ils semblent s’en détourner. Ils semblent ne plus y croire au
point de tout vérifier sur Google, par réflexe ou par méfiance.
En conclusion, le rapport pose trois questions (sans y répondre) :
1- Cette génération changera-t-elle d’habitudes quand elle sera entrée dans la vie active ?
2- Cette génération sera-t-elle prête à payer ce qu’elle peut trouver gratuitement par ailleurs ?
3- Comment les entreprises de médias peuvent espérer survivre au milieu de la révolution Internet ?
Quelques chiffres :
- Rien que pour Mai 2009, Facebook comptait 316 millions de visiteurs uniques selon ComScore. (37,3 millions pour Twitter en augmentation constante
néanmoins). Les américains passent en moyenne mensuelle 4h39 devant Facebook (selon Nielsen).
- MSN Messenger, messagerie instantanée de Microsoft, comptait 323 millions de visiteurs uniques en mai 2009 selon ComScore. (123 millions pour Yahoo!
Messenger et 8,3 millions pour Google Talk.
- 6,8 milliards de vidéos ont été vues sur YouTube en avril aux Etats-Unis, toujours selon ComScore.
(Voir sur ce sujet l’article de Cécile Ducourtieux, Le Monde en date du 17 juillet 2009, page 12)
Opinion Way…
Pendant la campagne présidentielle 2007, les sondages ont plu sur l’opinion en véritables averses. Pas une journée sans un
sondage dit « d’opinion ». Parmi les plus lus, les plus commentés, les plus relayés par les médias, dont Le Figaro et LCI, mais pas seulement, les chiffres publiés par l’institut
Opinionway. Nombreux sont ceux, dont Ségolène Royal, qui ont dénoncé une connivence supposée pour le moins gênante entre cet institut et des médias ouvertement soutiens du candidat Sarkozy. A
l’époque, tout le monde en a ri !
Opinionway a souligné dans un communiqué que les facturations des sondages « commandés » étaient adressées à LCI et au Figaro. Et à eux seulement. Mais alors pourquoi l’Elysée
passe-t-il par un intermédiaire, Politoscope, au lieu de s’adresser directement à Opinionway ? Les soupçons de connivence sont tels que même la société des rédacteurs du Figaro a réclamé
vendredi 17 juillet que cesse immédiatement la publication des sondages Opinionway commandités par l’Elysée. Etienne Mougeotte, patron du Figaro (ex TF1) a immédiatement répondu affirmant que
l’institut Opinionway « se trouve aujourd’hui au cœur d’une campagne politique ».
Quant à Ségolène Royal, qui voit a postériori les doutes exprimés pendant la campagne présidentielle confirmés aujourd’hui, elle a fait savoir, par l’intermédiaire de sa porte-parole, la
députée Delphine Batho, qu’elle exigeait « la publication des 15 sondages payés par la Présidence de la République ». Elle a par ailleurs dénoncé « un système d’instrumentalisation
de l’opinion et de connivence entre le pouvoir, un institut de sondage et certains médias ».
Claude Guéant, l’un des conseillers quotidiens de Nicolas Sarkozy, a répondu à Delphine Batho au sujet de la publication de ces 15 enquêtes :
« Ce n’est pas une nécessité ! ».
Oh que si !
(D’après l’article de Lilian Alemagna et Antoine Guiral, Libération en date du 18 juillet, page 11)
PS : Attention ! Contrairement à certains journalistes qui ont confondu vitesse et précipitation, il n’est pas question de dire que les chiffres
étaient faux ou trafiqués. Rien en effet ne peut le prouver. Le problème n’est évidemment pas là. Ségolène Royal n’a d’ailleurs JAMAIS contesté les résultats de ces
sondages. Christophe
Copies de Bac français : on manque de correcteurs !...
Corinne est professeur de français. Agrégée de lettres. Depuis vingt ans, elle enseigne en collège et s’y sent très bien. Evidemment, depuis vingt ans elle n’a pas plus mis les pieds dans un
lycée.
Qu’à cela ne tienne ! Cette année, par manque de correcteurs dans la matière, elle est convoquée pour noter 90 copies de Bac. Une journée de « formation », quelques
recommandations et en avant la musique !
Voila une des conséquences de la baisse continue des moyens humains dans l’Education Nationale. Les horaires de français diminuent, les effectifs de classes s’alourdissent et les
professeurs en poste en lycée ne suffisent plus à corriger toutes les copies de Bac…
Une amie est passée…
Deux heures passées à refaire le monde sous un beau soleil revenu…
Céline, une amie, jeune avocate de 28 ans, était de passage dans la région… Sublime brunette aux yeux immensément clairs… Elle fut mon élève en collège il y a quelques années. A l’époque,
certains lui avaient promis un avenir dans la restauration. Comme serveuse… Il n’y a pas de sots métiers… Souvent de sottes promesses !...
Quel bonheur de pouvoir échanger et se confier l’un à l’autre…
Dimanche 19 juillet
Un 14 juillet si tranquille… Officiellement du moins …
Avant l’élection du Président de la République, les médias, les Ministères, l’Elysée lui-même relayaient, images et sons à l’appui, les violences des nuits du 14 juillet (ainsi que celles de la
Saint-Sylvestre). Depuis 2007, plus rien ou presque. Pourtant la banlieue bouge toujours mais…
Mais le Ministère de l’Intérieur, pour ce 14 juillet 2009, a ordonné aux Préfets de ne pas communiquer aux médias les bilans des nuits du 13 au 14 et du 14 au 15 juillet 2009. Notamment
le nombre de véhicules incendiés dans les quartiers.
Le Ministère de l’Intérieur s’est contenté d’un communiqué parlant de nuits « relativement calmes ». Les syndicats de police évoquant eux des tirs au mortier, l’utilisation de
fusées pyrotechniques à « tirs tendus » sur les forces de l’ordre.
Seul le bilan de la première nuit a ENFIN été communiqué et il est éloquent ! Plus de 500 véhicules ont été détruits par le feu dans la nuit du 13 au 14, ce qui constitue le plus
mauvais résultat jamais enregistré à la veille de la Fête Nationale. Pour mémoire le chiffre de l’an dernier, pour la même nuit et les mêmes faits étaient de… 297. (Source Ministère de
l’Intérieur).
La consigne de silence a été parfaitement respectée. Aucun journal n’a pu obtenir le moindre chiffre officiel auprès des préfectures des différentes régions de France. Les deux nuits ont
pourtant, et ceci explique sans doute cela, été TRES chaudes.
La presse régionale a déploré cette rétention d’informations imposée d’ « en-haut ». Le Progrès de Lyon, La Provence, L’Union de Reims, L’Union-L’Ardennais ont tous constaté que
les consignes de silence avaient été appliquées à la lettre, non seulement par les préfectures, mais aussi par les services de Police, de Gendarmerie et de Pompiers., lesquels refusent
systématiquement de communiquer le moindre chiffre.
Toute vérification est donc impossible. Ceci dit, les chaînes de télévision auraient peut-être pu envoyer quelques journalistes-cameramen sur certains lieux connus pour leurs habituels
débordements… Mais non. Rien !
A croire que le Ministère de l’Intérieur est AUSSI celui de l’information…
(Voir à ce sujet l’article de Luc Bronner, Le Monde en date du samedi 18 juillet, page 10)
Quand la maison est terminée, les amours
meurent…
Christine Brusson a écrit un très joli livre intitulé La Maison En Chantier publié aux Editions des
Equateurs.
Une maison, c’est une métaphore de l’amour. Elle se construit, lentement, souvent difficilement. Mais elle prend forme dans le plaisir de la voir se dessiner, « comme sur le
plan »… La sensualité est celle des gravats comme le dit joliment Christine Brusson. Il y a dans les maisons en chantier toutes les promesses des amours vivantes, celles à venir,
espérées.
Et puis la maison se termine. Avec elle, peu à peu, les engagements sont de moins en moins tenus. Ici une fissure oubliée, là deux carreaux disjoints… Quelques fuites aux robinets… Les
mensonges de la construction qui apparaissent au grand soleil de l’été. Et l’amour qui s’endort sous les arbres du jardin… Et l’amour qui s’habitue aux bourdons envahissants… Et puis tout
s’éteint, vaincu par le quotidien des jours qui s’étalent… La maison est achevée… Les amours sont en ruines…
Plus rien n’est « comme sur le plan »… Pourtant « tout pour être heureux »… Pourtant…
Combien de maisons, patiemment choisies ou joliment construites, amoureusement aménagées, abritent-elles de disputes, d’ignorance mutuelle, de cris et de coups parfois ? Souvent, il
faut tout recommencer. Il FAUT tout recommencer, toujours…
Pour revivre, fut-ce avec d’autres, mais cette fois sans jamais finir, les jours où « le corps s’affolait tout à coup. Se levaient des désirs étranges… Nous nous débarrassions de nos
hardes, nous les abandonnions au milieu du désastre… Nous nous marrions dans la colle, le plâtre, les gravats…
Puis nous reprenions l’ouvrage, le corps nauséeux, rendu soûl par l’ivresse de cette volupté inédite ». (La Maison En
Chantier)
Une amitié amoureuse…
J’ai lu d’un trait la correspondance que Tallandier publie, correspondance entre Nelly Kaplan et André Pieyre de Mandiargues. Le titre est mystérieux : Ecris-moi tes hauts faits et tes crimes. Correspondance 1962-1991.
En 1962, quand tout commence épistolairement, il a 56 ans, elle en a 26. Il a derrière lui une œuvre littéraire (romans, poésies et nouvelles) de plus de cinquante titres. Elle commence
une carrière de cinéaste avec un court métrage consacré au peintre Gustave Moreau.
Elle signe ses lettres d’un attendrissant mais splendide « Ta Toujours »…. Ensemble, au fur et à mesure des années, ils vont écrire leur amour, fustiger les
malfaisances et combattre les injustices.
Pour en finir avec Orelsan… « Intellectuellement » parlant…
Véronique Mortaigne, du Monde (en date du 19 juillet page 2) consacre un article, encore un, à la polémique engendrée par l’interdiction faite au « rappeur » Orelsan de chanter
aux Francofolies, interdiction intimée par les seuls organisateurs du festival. Eux-mêmes l’ont désormais reconnu.
Pour rappel, la chanson « Sale Pute », écrite en 2007, est une logorrhée sans talent au sujet d’une jeune femme qui décida un jour de quitter
l’auteur du texte incriminé. Texte devenu chanson multi diffusée sur Internet par l’intermédiaire d’une vidéo nullissime, « glauque et bricolée, errance sur les plages du Débarquement,
bouteille d’alcool à la main, faciès déchiré et abruti » (Je cite Véronique Mortaigne).
Le scénario est le même nous apprend la journaliste du Monde pour une autre « œuvre d’art » intitulée Saint-Valentin dont les propos sexuels très crus sont illustrés par une blonde bâillonnée. Un extrait ?
« Ferme ta gueule ou tu vas te faire Marie-trintigner »
Quand on sait qu’une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, cette chanson serait (le conditionnel est de l’auteur de l’article)
un « retour à la barbarie ». Peut-être pas… Ce n’est en tout cas pas une défense et illustration de la tolérance ni du respect. Mais comme chacun sait, un homme infidèle est
« couillu » ; une femme volage est une « pute » ! C’est la vision Orelsanienne du sexe pour lui très faible.
Ce même « grand artiste » donne aussi à voir la banlieue. Pour lui, nous dit Véronique Mortaigne, « la jeunesse y vit dans une vacuité
déstructurante et compense sa folie par des jeux vidéos sans moralité, le visionnage de films pornos, l’abus d’alcool et de cannabis ». Bref, la vision très UMP et FN de la banlieue !
Mais, comme pour « excuser » le gamin dont la biographie nous dit qu’il ne dépasse pas « 14 ans d’âge mental », la journaliste du Monde cite Eminem qui a « tué », en
chanson, sa mère, sa femme et l’Amérique toute entière, ou encore Diziz La Peste qui voulait mitrailler les caissières de Mac Do, ou enfin Youssoupha qui « voulait faire taire » Eric
Zemmour de manière définitive. (Ce même Zemmour ayant d’ailleurs porté plainte pour « faits de menace de crime » sans que cela provoque le moindre scandale
médiatique).
Mais la palme revient quand même à Capleton, star jamaïquaine clamant sa haine des homos :
« Tous les pédés et les sodomites doivent être tués » (en patois jamaïquain : « All boogamites and sodomites fi get
killed »).
Toujours est-il que, pour en revenir à Orelsan, Véronique Mortaigne nous apprend que, bien avant les Francofolies et
sans que personne ne s’en émeuve, le
Président de la Région centre, François Bonneau, avait menacé en avril 2009, de ne pas verser la subvention (326 000 euros) allouée au Printemps de Bourges si le concert d’Orelsan était
maintenu. On apprend aussi, et c’est un des mérites de cet article, que Christophe Girard, adjoint au Maire de Paris en charge des affaires culturelles, avait demandé le 4 juin,
sans que personne ne s’en émeuve, le retrait des soixante bibliothèques de la
capitale de l’album Perdu d’avance, unique opus
d’Orelsan dans lequel pourtant aucune des chansons
incriminées ne figure !
En fait, à travers Orelsan et la rumeur développée autour de « pressions » imaginaires exercées par la Présidente de la Région Poitou-Charentes,
rumeur que Ségolène Royal a eu tort de laisser se développer (à moins de l’avoir fait exprès, histoire de réveiller Frédéric Lefebvre qui n’a rien à dire quand Royal ne s’exprime pas), c’est une
« présidentiable » potentielle qu’on a cherché à atteindre en instrumentalisant ce malheureux Orelsan totalement dépassé par les événements. (On a essayé d’atteindre aussi la Présidente
de Région… Les régionales arrivent à grands-pas… 2010…)
Heureusement, cet épisode « culturo-politique » aura permis à Fadela Amara, elle qui n’est « Ni pute ni soumise », de proposer une
réunion générale des rappeurs, un « Grenelle du rap » comme le dit joliment Véronique Mortaigne. Et de rappeler qu’Hamé, chanteur du groupe La Rumeur, y sera convié, lui qui est
poursuivi devant les tribunaux depuis sept ans (!!!) par un certain Nicolas Sarkozy, à l’époque Ministre de l’Intérieur, très fâché des propos écrits dans un
fanzine :
« Les rapports du ministère de l’intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu’aucun des
assassins n’ait été inquiété »…
Poursuivi devant les tribunaux sans que personne ne
s’en émeuve…
Allons, encore un petit effort et Dieudonné sera invité par tous les organisateurs de festivals d’été ! Au nom de la liberté d’expression ? Au nom
de cette même liberté consistant à laisser dire publiquement qu’on peut « Marie trintigner » une femme ? Il est vrai que ce type de propos ne tombe pas sous le coup de la
loi.
Seules les épouses et conjointes tombent sous les coups de leurs maris et compagnons…
Et tout le monde s'en
fout!...
Qu’est-ce qu’une école juste ? (2)
Résumé du livre de François Dubet :
L’Ecole des chances. Qu’est-ce qu’une école juste ? Seuil-La République Des
idées
L’égalité méritocratique des chances
« Tous les citoyens étant égaux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics selon leur capacité et sans autre distinction que celles de leurs vertus et
de leurs talents ». Article 6 de la Déclaration des droits de l’Homme et du
citoyen de 1789.
L’égalité des chances et la valorisation du mérite sont consubstantielles aux sociétés démocratiques car elles concilient deux principes
fondamentaux :
- celui de l’égalité entre les individus
- celui de la division du travail nécessaire à toutes les sociétés modernes
Pour le dire autrement, l’égalité des chances établit des inégalités justes en ouvrant à tous la compétition pour les diplômes et les positions
sociales.
Quant à l’école, si elle parvient à construire une véritable égalité des chances, les inégalités qui en découleront seront aussi peu contestables que celles qui résultent d’une
compétition sportive. Dans l’idéal, les examens et concours voient s’affronter des candidats égaux qui finissent par se classer en fonction de leur travail et de leurs talents. A condition que
les compétiteurs ne soient pas dopés pour certains et que les arbitres soient impartiaux.
En somme l’égalité des chances serait à la fois individuellement juste et collectivement utile…
(A suivre : Les obstacles sociaux à l’égalité des chances)
Publié le 26/08/2009 à 09h10 dans profencampagne