Samedi 20 décembre 2014 6 20 /12 /Déc /2014 17:54

 

Par christophe - Publié dans : profencampagne - Communauté : Pédagogie-Education.
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Samedi 20 décembre 2014 6 20 /12 /Déc /2014 17:40

Gargantua se réveillait donc vers autre heures du matin. Pendant qu'on l'astiquait, on lui lisait une page de la divine Ecriture, à haute et intelligible voix et avec une diction claire ; mission confiée à un jeune page natif de Basché, nommé Anagnostes. En fonction du thème et du sujet de ce passage, il se consacrait à vénérer, adorer, prier et supplier le bon Dieu, dont la lecture montrait la majesté et le jugement merveilleux.

Puis il se retirait aux lieux d'aisances pour se purger de ses excréments naturels. Là son précepteur répétait ce qui avait été lu en lui en expliquant les points les plus obscurs et difficiles.

En revenant, ils considéraient l'état du ciel : s'il se présentait comme ils l'avaient noté le soir précédent, dans quelle partie du zodiaque entraient le soleil et la lune pour la journée.

Cela fait, il était habillé, peigné, coiffé, adorné et parfumé ; pendant ce temps, on lui répétait les leçons de la veille. Lui-même les récitait par cœur et en tirait quelques conclusions pratiques sur la condition humaine ; ils y passaient parfois jusqu'à deux ou trois heures, mais d'habitude ils s'arrêtaient lorsqu'il avait fini de s'habiller.

Puis pendant trois bonnes heures on lui faisait la lecture.

Cela fait, ils sortaient, en conversant toujours du sujet de la leçon, et allaient se récréer au Jeu de Paume du Grand Braque ou dans une prairie ; ils jouaient à la balle ou à la paume, s'exerçant le corps aussi lestement qu'ils l'avaient fait auparavant de leur esprit.

Ils jouaient librement, abandonnant la partie quand ils voulaient et s'arrêtant ordinairement quand ils étaient bien en sueur ou fatigués. Alors, bien essuyés et frottés, ils changeaient de chemise et, se promenant tranquillement, ils allaient voir si le déjeuner était prêt. En attendant, ils récitaient clairement, en y mettant le ton, quelques sentences retenues de la leçon.

Cependant, Monsieur l'Appétit venait, et ils s'asseyaient à table au moment opportun.

Au début du repas, on lisait quelque histoire plaisante tirée des anciennes légendes, jusqu'à ce qu'il eut bu son vin.

Alors, selon l'envie, on continuait la leçon ou bien ils commençaient à converser joyeusement ensemble : les premiers temps, ils parlaient des vertus, des propriétés efficaces et de la nature de tout ce qu'on leur servait à table : le pain, le vin, l'eau, le sel, les viandes, les poissons, les fruits, les herbes, les légumes, et la façon dont ils étaient apprêtés. De cette façon, il apprit en peu de temps tous les passages se rapportant à ces suets chez Pline, Athénée, Dioscoride, Galien, Porphyre, Opien, Polybe, Héliodore, Aristote, Elien et d'autres. En parlant, ils faisaient souvent, pour plus de sureté, apporter à table les livres en question. Et il retint si bien en mémoire ce qu'on y disait qu'il n'y avait pas alors de médecin qui en sut moitié autant que lui.

Par la suite, ils parlaient des leçons lues le matin ; après avoir achevé le repas d'une confiture de coings, il se curait les dents avec un tronc de giroflier et se lavait les mains et le visage de belle eau fraiche, puis ils rendaient grâce à Dieu par quelque beau cantique à la gloire de la grandeur et de la bonté divines. Cela fit, on apportait des cartes, non pour jouer mais pour y apprendre mille petits tours et inventions nouvelles relevant de l'arithmétique.

Ainsi il se prit de passion pour la science des nombres, et tous les jours, après diner et souper, ils y passaient leur temps aussi agréablement qu'il le faisait avant avec les dés ou les cartes. A force, il devint si savant en cette discipline, aussi bien théorique que pratique, que l'Anglais Tunstall, qui en avait abondamment disserté, confessa qu'en vérité, par rapport à lui, il n'y entendait que les rudiments.

Gargantua : Chapitre 21 : L'éducation idéale des humanistes

 

 

 

Par christophe - Publié dans : profencampagne - Communauté : Pédagogie-Education.
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Samedi 20 décembre 2014 6 20 /12 /Déc /2014 17:18

Chers amis,

Durant la trève de Noël, le blog aura un rythme plus lent et sans doute des sujets différents de l'habitude...

Passez toutes et tous de bonnes vacances... Bon courage à ceux de mes lecteurs qui n'en prennent pas...

Amitiés

Christophe

Par christophe - Publié dans : profencampagne - Communauté : Pédagogie-Education.
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Samedi 20 décembre 2014 6 20 /12 /Déc /2014 15:24

"Quand j’étais professeur de collège, j’écrivais des contes avec mes élèves : on y entrevoyait, parfois, quelques-unes de ces naissances inopinées, de ces choses et de ces êtres qui adviennent à l’improviste, au coin d’une vie ou d’un bois. Et qui changent tout… ou presque". A quoi servent les contes de Noël ? Sont-ils à leur place ici ? Pas sûr ! Mais Philippe Meirieu tente l'essai...

 Bien avant l’apparition du christianisme, le solstice d’hiver, déjà, était salué par les peuples de la terre : quand, au plus fort de l’obscurité, on devine que la lumière, doucement, va reprendre le dessus et que les jours, enfin, vont recommencer à grandir, comment ne pas se réjouir ?

Et, bien avant Noël, la naissance d’un enfant a eu, de toute évidence, ce caractère extraordinaire que soulignera si bien Hannah Arendt : la naissance, c’est la nouveauté possible dans un monde toujours déjà ancien ; c’est la possibilité d’un avenir imprévisible face à la répétition des cycles naturels et à la simple reproduction des espèces animales ; c’est un commencement radical… et, c’est précisément parce que nous avons, un jour, commencé, que nous sommes capables, tout au long de notre vie, de continuer à commencer. Comment, dans ces conditions, les humains, quelles que soient leurs religions, ne fêteraient-il pas la naissance et pourquoi ne l’associeraient-ils pas à la lumière ?

Et puis, à cette occasion, il n’y a pas de raison qu’ils ne sacrifient pas au rituel du « don » si bien mis en lumière par Marcel Mauss : loin de tout utilitarisme, le « don » est, en effet, l’acte fondateur de la socialité. Parce qu’il appelle la réciprocité et institue la trilogie « donner – recevoir - rendre », il crée le lien par lequel les humains, tout à la fois, se dégagent de la solitude ontologique qui pèse sur chacun d’eux et construisent les formes les plus élaborées de l’échange : non point un échange marchand, savamment dosé par « l’économie de marché », mais un échange qui « vise davantage à être qu’à avoir », un échange qui permet aux humains de « poser les lances » et de tenter de vivre « dans le respect mutuel et la générosité réciproque ».

C’est pourquoi il ne faut pas laisser les contes et les cadeaux de Noël aux marchands et aux médias. C’est pourquoi – loin de toute revendication identitaire revancharde – nous pouvons tenter de réinvestir les rituels anciens pour leur donner un sens nouveau. C’est pourquoi nous pouvons dévoyer nos récits fondateurs et imaginer des histoires de solstice, de naissance et de cadeau. C’est pourquoi, quand j’étais professeur de collège, j’écrivais des contes avec mes élèves : on y entrevoyait, parfois, quelques-unes de ces naissances inopinées, de ces choses et de ces êtres qui adviennent à l’improviste, au coin d’une vie ou d’un bois. Et qui changent tout… ou presque. Des histoires qui ébranlent un peu. Juste assez pour qu’on se dise, à leur écoute, qu’on peut, peut-être, tenter d’adoucir ensemble le monde.

 

-o0o-

 

Ali connaissait bien le chemin de la crête. Il le parcourait plusieurs fois par jour pour rejoindre la ferme du père Jean. Mais cette nuit-là il avait neigé et Ali ne retrouvait presque rien, ni les cailloux auxquels il était habitué, ni le petit mur démoli juste avant le tournant, ni même les fils de fer barbelés qui séparaient le chemin des champs. Il allait vite, les mains enfouies dans ses poches. Il regardait droit devant lui, espérant apercevoir la lueur de la fenêtre. Il fallait se dépêcher.

Il se mit à courir, dépassa le petit bois et ralentit : levant la tête, il aperçut la fenêtre de la ferme. Ce n’était qu’une très faible lueur un peu rouge. Ali ralentit, il regarda la petite lumière : le père Jean était tout seul, il devait fumer sa pipe devant la cheminée en regardant le feu de bois.

Il y avait deux ans qu’Ali connaissait le père Jean. Il était arrivé dans la région avec sa femme parce que l’usine qui l’employait avait fermé et qu’il avait entendu dire qu’on cherchait ici des ouvriers agricoles. Deux ans déjà qu’il aidait le père Jean.

Il avançait maintenant beaucoup plus lentement, les yeux fixés sur la faible lumière. Il passa le petit pont et attaqua la côte. La ferme était à cinq cent mètres un peu au-dessus de lui. Il en distinguait les contours, une ombre noire qui se détachait sur la neige. Il hésitait ? Qu’allait-il dire le père Jean ? Ali pensait à son arrivée à la ferme. Le père Jean, on lui avait dit que c’était un brave homme ; il était arrivé confiant. Le père Jean l’avait regardé : « Ah ! C’est vous ! J’aurais préféré un Français. Autant vous le dire tout de suite, je ne vous aime pas. Mais puisque vous êtes là… »

Et, depuis, le vieux ne lui avait jamais adressé la parole. Ali était à la ferme tous les matins à cinq heures avec sa femme. Mériem faisait le ménage et préparait le repas ; elle ne mettait qu’un couvert, celui du vieux. Eux allaient manger chez eux, dans la vieille cabane de berger, derrière la crête. Ali suivait le vieux toute la journée. Il recevait ses ordres par gestes. Jamais le vieux n’avait desserré les dents

 

-o0o-

 

Maintenant, Ali était assis dans la neige. Il n’avait pas froid. Il regardait la fenêtre éclairée en roulant de la neige dans ses doigts. La lumière faiblissait, le feu devait être en train de s’éteindre : dans quelques minutes, le vieux irait se coucher. Dans la tête d’Ali tout se mélangeait : les images du pays, le visage de Mériem, la ferme, la neige, et toujours la tête du père Jean, les dents serrées sur sa pipe, le regard sombre et cette phrase qui tapait à ses oreilles : « Autant vous le dire tout de suite, je ne vous aime pas. »

Et puis, tout à coup, Ali tourna la tête en direction de la cabane de berger qu’il avait quittée depuis une demi-heure maintenant et où Mériem attendait. Il se leva lentement et monta vers la ferme. La porte était toujours ouverte. Ali le savait. Il posa sa main sur la poignée et entra. Dans la pièce, il faisait chaud, le feu s’éteignait lentement. Devant la cheminée le fauteuil du vieux était vide. Ali s’avança. Il ne comprit pas tout de suite. Il sentit quelque chose de froid toucher son cou et la voix du vieux retenti : « Je savais bien qu’un jour tu penserais à ça ! Il doit avoir des économies le père Jean. Ah vous êtes tous bien les mêmes ! »

Ali ne comprit pas. Qu’est-ce qu’il disait ? Il n’avait jamais pensé aux économies du vieux. Il se retourna ; le canon du fusil était maintenant devant son visage. «Ce n’est pas vrai ! », parvint-il à dire. Le vieux baissa son fusil. Maintenant ça dépend de la police. »  « Ce n’est pas vrai ! », répéta Ali, et puis, très vite, baissant la tête comme s’il avait honte : « C’est Mériem : le bébé arrive, il faudrait venir, nous ne savons pas faire. »

Le vieux fit quelques pas de côté, raccrocha son fusil derrière la porte et alla s’asseoir dans son fauteuil. Ali le suivit des yeux. Maintenant il ne voyait que le dos du vieux, ses larges épaules dépassaient du fauteuil ; il était immobile. Ali comprit qu’il resterait là silencieux, qu’il n’avait rien à attendre. Il partit sans bruit, referma doucement la porte derrière lui. Dès qu’il fut dehors, il se mit à courir, dévala la pente, repris le chemin de la crête. Il courrait sur la neige, les yeux fixés sur les traces de pas qu’il avait faites tout à l’heure et qui lui indiquaient le chemin.

 

-o0o-

Maintenant le soleil était levé ; dehors il faisait beau. La plaine au loin était sombre et grise, mais autour de la cabane du berger la neige avait tout recouvert, la montagne éclatait de lumière. Ali regardait par la fenêtre. Il essayait de retrouver sous la neige la place de chaque rocher, de chaque chemin. Il revint près de Mériem, l’enfant était là, à côté d’elle, tous deux dormaient.

Ali, lui, n’avait pas dormi. Il ne pouvait s’ôter de la tête la sensation du fusil sur sa nuque, l’image du vieux, impassible, dans son fauteuil. Il regarda longuement Mériem et l’enfant, puis se dirigea vers la porte. Il l’ouvrit. A ses pieds, il y avait un paquet, un petit paquet de carton attaché avec une vieille ficelle. Il regarda le paquet, se pencha pour le ramasser et le rapporta sur la table : le paquet contenait une petite poupée de bois, taillée à la main dans une bûche. Ali regarda la poupée, il la tint longuement dans ses doigts, puis sortit machinalement sur le seuil et regarda en direction de la ferme du père Jean. Il fixa longuement le petit point noir au loin et leva le bras comme pour faire signe, mais sa main s’arrêta à mi-parcours. Il rentra dans la cabane, posa doucement la poupée près de l’enfant, puis se coucha à côté et s’endormit.

Au fond du paquet, il y avait aussi une vieille feuille de carnet avec ces quelques mots : « Il fait plus chaud à la ferme, je vous attends. » Mais ni Mériem ni Ali ne savaient lire.

Philippe Meirieu

D’autres « contes de Noël » sont publiés dans mon ouvrage Récits d’enfance, Paris, DDB, 2003 : http://www.meirieu.com/LIVRES/li-rde.htm

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2014/12/19122014Article635545732246574333.aspx

Par christophe - Publié dans : profencampagne - Communauté : Pédagogie-Education.
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Samedi 20 décembre 2014 6 20 /12 /Déc /2014 13:35



Un commando est entré dans une école pakistanaise et a massacré plus de 100 enfants. Ces extrémistes talibans voient l’éducation comme une menace. Le meilleur moyen de répondre à leur crime haineux est un appel mondial à scolariser tous les enfants.

signez la petition

https://fr.news.yahoo.com/les-taliban-attaquent-une-%C3%A9cole-peshawar-jusqu%C3%A0-500-073347647.html

C'est confirmé! L'Envoyé special de l'Onu remettra notre appel au Premier Ministre pakistanais dans les jours qui viennent. Cliquez ici pour rejoindre cette campagne maintenant avant qu'ils ne se rencontrent -- faisons-en le plus grand appel pour l'éducation universelle de tous les temps

Chères amies, chers amis,

Des hommes sont entrés dans une école du Pakistan et ont massacré plus de 100 enfants. 100 ENFANTS! Qui peut faire une chose pareille

Quelqu’un qui voit les écoles comme un frein au recrutement pour une vie de violence. L’éducation est non seulement le meilleur antidote à la pauvreté, mais aussi l’une des meilleures tactiques anti-terroristes -- elle permet aux enfants d’échapper au désespoir en leur offrant d’autres opportunités. Faisons face à cette tragédie avec un appel massif à envoyer tous les enfants à l’école.

Nos gouvernements ont promis d’atteindre l’éducation universelle d’ici 2015. Faisons de cette promesse une réalité sans attendre, au Pakistan comme dans le reste du monde -- rejoignez cette campagne en mémoire des enfants de Peshawar -- notre appel sera remis par Gordon Brown, l’Envoyé spécial de l’Onu pour l’éducation, au Premier ministre pakistanais et aux dirigeants qui peuvent y contribuer. Ajoutez votre nom:

https://secure.avaaz.org/fr/rendons_hommage_aux_enfants_pakistanais/?bkOZYbb&v=50361

Lorsque la jeune Malala, 15 ans, a été victime d’un attentat taliban, près d’un million d’entre nous avait appelé le gouvernement pakistanais à réaliser le rêve de cette jeune fille: une éducation accessible à toutes et tous. Gordon Brown avait remis notre pétition directement au Président pakistanais qui l’avait alors lui-même signée avant d'annoncer une bourse pour 3 millions d’enfants.

Mais aujourd'hui 5,5 millions d’enfants sont toujours exclus du système scolaire au Pakistan aujourd’hui, et plus de 58 millions dans le monde. Depuis 2010, le projet pour les scolariser est au point mort, particulièrement dans les zones de conflit telles que Peshawar. Mais, si l’aide actuelle ciblait les écoles primaires, nous n’aurions besoin que de 6 milliards de dollars pour financer la scolarisation de tous les enfants, pour la première fois de l’histoire de l’humanité.

Ce qu'il s'est passé était une attaque directe contre les enfants de militaires pakistanais. Il sera difficile de faire reculer les Talibans, de redonner confiance aux parents en la sécurité des enfants à l’école et de garantir une position ferme du gouvernement. Mais, si nous ne faisons rien, les extrémistes gagneront et les enfants perdront. Un immense effort mondial maintenant permettrait de faire en sorte que chaque enfant se trouve face à un pupitre et non un revolver -- cliquez ci-dessous pour signer la pétition :

https://secure.avaaz.org/fr/rendons_hommage_aux_enfants_pakistanais/?bkOZYbb&v=50361

De la Syrie au Soudan, notre communauté continue d’unir ses forces pour demander la protection d’enfants innocents et d'éviter qu'ils ne soient victimes de violences. Mobilisons-nous une fois encore pour demander l’éducation universelle - la meilleure solution à long-terme contre la violence extrémiste - et offrons aux enfants du monde un avenir meilleur.

Avec espoir,

Alice, Emma, Sam, Pascal, Laila, Ricken et toute l’équipe d’Avaaz

POUR ALLER PLUS LOIN

Au Pakistan, l'attaque des talibans la plus meurtrière d'une longue série (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/12/16/au-pakistan-l-attaque-des-talibans-la-plus-meurtriere-d-une-longue-serie_4541698_3216.html#7j1wT0tEpfEpvBbd.99

Situation alarmante de l'éducation au Pakistan (Rapport, Unesco)
http://www.unesco.org/education/efa/fr/know_sharing/grassroots_stories/pakistan_2.shtml

Le Pakistan célèbre la journée pour Malala, jeune icône pour l'éducation (La Dépêche)
http://www.ladepeche.fr/article/2012/11/10/1486000-le-pakistan-celebre-la-journee-pour-malala-jeune-icone-pour-l-education.html

Au Pakistan, le combat pour l’éducation continue (La Croix)
http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Au-Pakistan-le-combat-pour-l-education-continue-2013-10-08-1036269

Le Pakistan augmente les dépenses de défense dans son nouveau budget (Xinhua)
http://french.peopledaily.com.cn/International/8282618.html

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