Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 16:57

 

Par christophe - Publié dans : profencampagne - Communauté : Pédagogie-Education.
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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 16:22

Non, je n’ai pas d’usine, pas d’outils. Je suis un des rares hommes-bombes. Je dis rares, car s’il en est d’autres, que ne l’ont-ils déclaré un jour ?
Il est vrai, il demeure possible qu’il n’y en ait eu.
Nous sommes obligés à quelque prudence.
« Éclater, ça peut être dangereux, un jour », pense le public.
 Après tuer, les caresses. « Qu’il dit, pense le public, mais s’il demeure dans le tuer, s’il s’enfonce dans le tuer » et le public, toujours magistrat en son âme simple, s’apprête à nous faire condamner.
Mais il est temps de me taire. J’en ai trop dit.
A écrire on s’expose décidément à l’excès.
Un mot de plus, je culbutais dans la vérité.
D’ailleurs je ne tue plus. Tout lasse. Encore une époque de ma vie de finie. Maintenant, je vais peindre, c’est beau les couleurs, quand ça sort du tube, et parfois encore quelque temps après. C’est comme du sang.

Par christophe - Publié dans : profencampagne - Communauté : Pédagogie-Education.
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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 16:12

http://www.nosjuniors.com/ecole-education/le-bien-etre-des-eleves-condition-de-la-reussite-educative/

Et si encourager le « bien-être » à l’école permettait aux élèves d’apprendre mieux ? L’idée, qui ne va pas toujours de soi, était au cœur de la journée de l’Association française de promotion de la santé scolaire et universitaire (AFPSSU), qui a eu lieu en mars 2014. Psychiatres, médecins, professeurs en psychopathologie ou chercheurs en sciences de l’éducation, étaient présents. Patrice Huerre, psychiatre et psychanalyste, a notamment insisté sur les divergences de conception du bien-être entre parents et enfants. Les adultes, par exemple, s’efforceraient de maintenir une image idéalisée de leur propre jeunesse. Une attitude qui encourage les représentations négatives des conduites actuelles des enfants et adolescents.


C’est notamment le cas pour l’utilisation des nouvelles technologies, fréquemment au cœur des inquiétudes parentales. « Or, nous savons désormais que les adolescents les plus inhibés sont ceux qui utilisent le moins les SMS, a souligné le psychiatre. Par ailleurs, les utilisateurs se situant dans la moyenne (83 par jour), sont ceux qui ont le plus de relations dans la “vraie” vie. » Même observation pour les réseaux sociaux, véritables révélateurs d’une bonne intégration sociale. Le psychiatre s’est donc interrogé sur la pertinence de fonder les actions éducatives sur les représentations des adultes.


Il a également rappelé qu’activité et interactivité n’étaient pas assez valorisées en France, où l’on attend plutôt des élèves qu’ils soient à la fois passifs et réceptifs. Une attitude d’autant plus « difficile à supporter » pour les jeunes dans un monde où nombre d’entre eux sont déjà très stimulés intellectuellement avant d’entrer à l’école. Ces enfants seraient, selon lui, moins « hyperactifs » qu’« hyperactivés » par des parents soucieux de les préparer à la compétition qui les attend plus tard. Il serait donc nécessaire pour améliorer le bien-être à l’école, toujours selon ce psychiatre, de modifier son regard sur certains comportements : par exemple, pourquoi systématiquement qualifier un élève de « bavard », quand on pourrait lui donner une bonne note en « capacité d’animation » 

Audrey Minart

http://www.scienceshumaines.com/penser-le-bien-etre-a-l-ecole_fr_32978.html

Par christophe - Publié dans : profencampagne - Communauté : Pédagogie-Education.
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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 15:27

Si l’homme situé à la gauche du PS a rejoint les frondeurs, le ministre de l’Education nationale a, jusqu'ici, joué une partition fort sage. 

 

On s’attendait à voir se lever un vent de la révolte et c’est une très sage brise qui accueille les journalistes désireux d’en savoir plus sur l’état d’esprit de Benoît Hamon. "On travaille sur les dossiers, on n'est pas du tout démissionnaires", répondait-on ce lundi matin au ministère de l’Education nationale, dont Benoît Hamon a hérité en avril dernier.

C'était avant le rendez-vous entre le ministre de l'Education et Manuel Valls à Matignon lors duquel ce dernier a exigé de lui, pour le maintenir à son poste, une solidarité sans faille à la ligne gouvernementale. Ce que Benoît Hamon, qui ce week-end à Frangy-en-Bresse, s’est placé aux côtés d’Arnaud Montebourg pour fustiger les choix économiques du président de la République, n'a pas voulu lui promettre. Sauf énorme surprise, Benoît Hamon quittera donc la rue de Grenelle ce mardi. 

Benoît Hamon, "rue de Grenelle, n'avait fait beaucoup de vagues jusque-là. Et s’il reproche le cap que tient Hollande, lui n’en a pas vraiment eu", avance un bon connaisseur des questions scolaires.

"On ne vous bousculera pas"

Il est vrai que là où son prédécesseur, le bouillonnant Vincent Peillon, avait attaqué bille en tête des dossiers hautement épineux (les vacances des enseignants, les classes préparatoires) le ministre Hamon, vrai néophyte dans le milieu des profs, a plutôt joué l’apaisement.

Au point que sa nomination a été perçue par nombreux observateurs comme un message envoyé par François Hollande aux syndicats et aux enseignants : "On ne vous bousculera plus et vous votez pour nous en 2017", résume un syndicaliste, amusé.

De fait en cette rentrée 2014, Benoît Hamon avait investi assez fidèlement les chantiers lancés par son prédécesseur, mais y ajoutant plus de bémols que d’échos.

Démonstration de force

Par exemple, la fameuse réforme des rythmes scolaires, qui a tant hérissé les professeurs des écoles, sera poursuivie, mais Hamon y a adjoint des "assouplissements" qui, s’ils ne concernent in fine que 13% des communes (dont Lyon, Chartres ou Marseille), revient sur l’ambition initiale de mettre fin aux quatre jours de classe par semaine.

Autre dossier important de la rue de Grenelle : les ABCD de l’égalité, ces programmes pédagogiques de lutte contre les stéréotypes sexuels à l’école, instrumentalisés au printemps par les contempteurs d’une fumeuse "théorie du genre".

Benoît Hamon a fait disparaître ces ABCD, du moins dans la forme : charge aux enseignants de faire passer le message en filigrane des leçons dans les diverses disciplines et par une forme d’exemplarité en classe. Peut-être le message n’en sera-t-il que plus efficace ? La suite nous le dira. En tout cas, ce n’est pas la démonstration de force contre les "réacs", à laquelle le groupe Osez le féminisme ! avait appelé.

Jusqu'ici, en toutes choses, le "style" Hamon a plutôt été celui de François Hollande que d'Arnaud Montebourg : avancer prudemment sur les dossiers, avec surtout l’air de ne pas y toucher. Un "style" qui ne lui a pas suffit à éviter la sortie.

Arnaud Gonzague – Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20140825.OBS7110/remaniement-docteur-benoit-et-mister-hamon.html

 

Par christophe - Publié dans : profencampagne - Communauté : Pédagogie-Education.
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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 12:51

Dimanche 8 juin 2014

C’est un texte méconnu, assez technique, mais en réalité hautement politique : le socle commun, bientôt soumis aux enseignants, va définir ce que doivent savoir tous les Français.

A la rentrée prochaine, les enseignants du primaire et du secondaire auront de la lecture. Ils seront en effet consultés par le Conseil supérieur des programmes (CSP), une instance indépendante créée par Vincent Peillon, qui se réunit une dernière fois ce jeudi 5 juin, avant de rendre ses conclusions. Des conclusions soumises à la lecture des profs via un texte qui leur sera adressé : le Socle commun de connaissances, de compétences et de culture.      

 Derrière cet intitulé fort peu glamour, se cache un document essentiel. C’est lui en effet qui va définir ce que seront les connaissances et savoir-faire que 100% des jeunes Français devraient maîtriser à la fin de la scolarité obligatoire (16 ans), et qui donnera lieu à un décret ministériel.

On suppose que tout le monde est d’accord sur ce socle, dont la première mouture a été définie par une loi de 2005 ? Il n’en est rien. Certes, la plupart des acteurs de l’enseignement français s’accordent à reconnaître les "piliers" sur lesquels s’appuie ce socle : la maîtrise du français et d'une langue étrangère, la maîtrise rudimentaire des mathématiques, une culture humaniste et scientifique pour agir en citoyen éclairé et une maîtrise des technologies de l’information et de la communication.

Divergence philosophique

Mais, en se montrant quelque peu schématique, on peut dire qu'une importante divergence philosophique sépare deux "bords" - nullement liés, d’ailleurs, au clivage gauche-droite. D'un côté, ceux qui souhaitent que le socle insiste sur les "connaissances", c’est-à-dire l’ensemble des choses apprises par les élèves dans les différentes disciplines (les équations à deux inconnues en maths, la Grande Guerre en histoire…).

De l’autre, ceux qui voudraient que l’accent soit mis sur les "compétences", c’est-à-dire ce que les jeunes sont capables de faire dans la vie de tous les jours grâce à  ce qu’ils ont appris : décrypter un texte administratif, ne pas se laisser attraper par une petite annonce, être capable de s’intégrer professionnellement… Bref, de savoir agir en adulte autonome et citoyen éclairé.

Des compétences - et non des connaissances justement - que mesurent tous les trois ans les tests PISA… dont les résultats ne sont pas brillants pour la France. Les petits Français stagnent ainsi dans la moyenne basse sur ce plan comparés à leurs camarades des pays de l’OCDE. Surtout, au pays de Jules Ferry, les élèves issus des milieux les moins favorisés en sont cruellement démunis.

Manichéisme

En somme, dans l’esprit de ses partisans, insister sur les "compétences", c’est avant tout se préoccuper de cette grande masse d’élèves en difficulté que le système scolaire français a tendance à laisser sur le carreau.

"Précisons quand même qu'il est absurde d’opposer de manière manichéenne les connaissances et les compétences, nuance Alain Boissinot, ancien recteur de l’académie de Versailles et actuel président du Conseil supérieur des programmes. "Quand un professeur de français apprend à choisir le terme approprié pour s’exprimer, il fait à la fois de l’instruction et de l’éducation."

Reste que le document qui sera soumis aux enseignants penche du côté des connaissances plus que des compétences. Une preuve ? Le Snes-FSU, syndicat majoritaire connu pour son goût plus que modéré envers les réformes, a déclaré que "le texte va dans le bon sens". A l’inverse, les syndicats réformistes comme le Sgen-CFDT ou le SE-Unsa se disent déçus.

Affronter la vie

"Où sont passés les savoirs pour la vie sociale et professionnelle ? fulmine ainsi Claire Krepper secrétaire nationale du SE-Unsa. On continue de réaffirmer généreusement la primauté des ‘contenus d’excellence’ en faisant semblant de croire que tous les élèves vont finir en classe préparatoire. Mais on oublie que rien n’est garanti pour l’écrasante majorité des élèves. Soyons pragmatiques : préparons-les à affronter la vie !"

Hors micro, plusieurs syndicats dénoncent même le "recul" d’Alain Boissinot, pourtant membre de la "famille" réformiste, jugé timoré sur ce dossier. "Il craint les réactions d’une poignée d’intellectuels parisiens comme Alain Finkielkraut, qui éructera que l’on ‘brade’ l’excellence scolaire française... Surtout, il craint d’affronter les cerbères du Snes qui, comme d’habitude, souhaitent que les profs continuent d’enseigner comme ils le faisaient en 1950."

Belle idée, peu appliquée

"Les élections professionnelles approchent et certains syndicats sont tentés de durcir leurs positions pour marquer leur territoire", balaie Alain Boissinot, qui espère "que ce travail est une proposition pour le débat, qui donnera lieu à un travail raisonnable".

Raisonnable, mais urgent. Car il faut le préciser : le socle commun n’est encore qu’une belle idée, peu appliquée sur le terrain, comme le pointait dès 2010 la Cour des comptes : pour les seules mathématiques, 73% des élèves de troisième ne maîtrisaient pas le programme en fin d'année…

Arnaud Gonzague – Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20140604.OBS9407/mais-qu-apprendront-demain-nos-enfants-a-l-ecole.html

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